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MICHEL Joseph

Ancien sénateur des Basses-Alpes

  • IIIème République

    Ancien sénateur de la
    IIIe République

Election

  • Elu le 30 janvier 1876
  • Fin de mandat le 24 janvier 1885

Extraits de la table nominative :

1876 , 1877 , 1878 , 1879 , 1880 , 1881 , 1882 , 1883

Biographie

avant 1889  (Extrait du «Robert et Cougny»)
1889-1940  (Extrait du «Jean Jolly»)

avant 1889

MICHEL (JOSEPH-EUGÈNE), représentant en 1871, sénateur de 1876 à 1885, né à Seyne (Basses-Alpes) le 23 juillet 1821, mort à Digne (Basses-Alpes) le 13 mars 1885, fit son droit et se fit inscrire au barreau de Digne. Sans antécédents politiques, il fut élu, le 8 février 1871, représentant des Basses-Alpes à l'Assemblée nationale, le 1er sur 3, par 15,996 voix (25,739 votants, 43,511 inscrits). Il prit place au centre gauche, dont il se sépara quelquefois, fut membre du groupe Lavergne, et vota pour la paix, contre l'abrogation des lois d'exil, s'abstint sur la pétition des évêques et sur la démission de Thiers, et se prononça pour le septennat, pour le ministère de Broglie, pour l'amendement Wallon, pour les lois constitutionnelles. Membre du conseil général pour le canton de Seyne et président de ce conseil, il fut élu, le 30 janvier 1876, sénateur des Basses-Alpes, par 196 voix (326 votants). Il siégea au groupe constitutionnel qui vota souvent avec la droite, se prononça pour la dissolution de la Chambre des députés demandée par le ministère de Broglie; mais, après l'échec du 16 mai, il devint l'adversaire des essais de résistance du cabinet du 16 mai. En juillet 1883, il combattit l'article 7 du projet de réforme de la magistrature portant suppression d'un certain nombre de tribunaux. Il échoua au renouvellement triennal du Sénat, le 6 janvier 1885, avec 151 voix sur 439 votants.

Extrait du « Dictionnaire des Parlementaires français », Robert et Cougny (1889)

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1889-1940

MICHEL (JEAN, MARCELIN, dit Marcel), né le 2 septembre 1872 à La Bachellerie (Dordogne).

Sénateur de la Dordogne de 1928 à 1945.

Marcel Michel est instituteur. Il est connu et apprécié dans son village natal et ses concitoyens en font le maire de la commune de La Bachellerie. Républicain convaincu, soucieux du sort des petites gens et des malheureux, il entre plus avant dans la politique pour se faire leur porte-parole. Il est élu conseiller général de la Dordogne et il devient vice-président de cette assemblée. Le sénateur Guillier étant décédé le 7 novembre 1927, il est candidat au siège ainsi laissé vacant et le 22 janvier 1928, il est élu au deuxième tour par 560 voix sur 1.083 suffrages exprimés. Il est réélu le 20 octobre 1929 au premier tour par 563 voix, en même temps que Félix Gadaut et Léon Sireyjol ; et le 23 octobre 1938 au deuxième tour de scrutin par 553 voix. Il appartient à la gauche démocrate radicale et radicale-socialiste.

Au Parlement, il mène combat pour assurer plus de justice dans la société et pour obtenir une meilleure protection sociale des défavorisés de l'existence. Il dépose en 1938 une proposition de loi concernant l'assistance aux vieillards, aux infirmes et aux incurables privés de ressources. Il bataille sans cesse pour étendre le champ d'application des assurances sociales. Il demande notamment que les allocations viagères qui doivent être attribuées aux travailleurs âgés de plus de soixante ans ne relèvent pas de la mutualité, mais des assurances sociales, quel que soit le montant de leurs revenus.

Mais Marcel Michel est également l'élu d'une région agricole - il est d'ailleurs le président du syndicat agricole de La Bachellerie - et il se fait le défenseur des intérêts de la paysannerie. Il demande notamment à Raymond Poincaré, lorsque celui-ci présente au Sénat son projet de loi monétaire, de le compléter par un projet de loi sur les hausses illicites, de façon à assurer la stabilité des prix, celle-ci lui paraissant être la condition indispensable de l'amélioration des conditions de vie des agriculteurs Il intervient à de nombreuses reprises sur l'organisation du marché du blé et réclame, notamment en 1931 et 1933, que soit assurée la protection des agriculteurs contre les calamités agricoles. Il s'est aussi particulièrement préoccupé de l'électrification rurale dans son département.

Il s'est prononcé le 10 juillet 1940 pour les pleins pouvoirs demandés par le maréchal Pétain.

Extrait du « Dictionnaire des Parlementaires français », Jean Jolly (1960/1977)

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Pour toute remarque, veuillez contacter : anciens-senateurs@senat.fr

Photo de M. Joseph MICHEL, ancien sénateur
Etat-civil
Né le 23 juillet 1821
Décédé le 13 mars 1885
Profession
Avocat
Département
Basses-Alpes
  • Mis à jour le 25 mai 2013