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ANDRE Max

Ancien sénateur de la Seine

  • IVème République

    Ancien sénateur de la
    IVe République

Election

  • Elu le 8 décembre 1946
  • Fin de mandat le 9 décembre 1947 (Démissionnaire)

Extraits de la table nominative :

Biographie

1940-1958  (Extrait du Dictionnaire des parlementaires français)
1940-1958  (Extrait du Dictionnaire des parlementaires français)

1940-1958

ANDRÉ (Max)

Né le 5 juillet 1893 à Vannes (Morbihan)

Décédé le 12 septembre 1977 à Paris (XVIe)

Conseiller de la République de la Seine de 1946 à 1947

Petit fils du député protestataire de Moselle à l'Assemblée nationale de Bordeaux en 1871, Prosper André ; fils du premier président de la Cour de cassation, membre de l'Institut, Paul André, Max André, après des humanités aux lycées de Rouen et d'Angers, obtient une licence en droit à Paris. A sa démobilisation, à l'issue de la première guerre mondiale, il est attaché à la Commission inter-alliée de Haute-Silésie, de 1919 à 1922. De 1923 à 1936, il s'installe en Extrême-Orient (Chine et Indochine), où il exerce successivement les fonctions de fondé de pouvoir, puis de directeur de banque. A son retour en France, en 1936, il est expert financier près la cour d'appel de Paris et le tribunal civil de la Seine.

Pendant la seconde guerre mondiale, Max André s'illustre dans la Résistance comme responsable du réseau d'Estienne d'Orves, membre du comité directeur du Front national de 1942 à 1944, enfin membre du comité parisien de la Libération de 1943 à 1946.

Son engagement lui vaut la croix de guerre, la croix de chevalier de la Légion d'honneur à titre militaire, enfin la rosette de la Résistance. A la Libération, Max André, en tant que membre de la commission exécutive permanente du MRP, est l'un des fondateurs de ce mouvement. En avril 1945, il est élu conseiller municipal de Paris, et conseiller général de la Seine. Le 8 décembre 1946, il est élu au Conseil de la République sur la liste MRP du département de la Seine. Membre de la commission de la France d'outre-mer, il s'intéresse tout particulièrement aux problèmes de l'Union française.

En juillet 1946, Max André, considéré comme un spécialiste des questions d'Extrême-Orient, conduit la délégation française à la conférence de Fontainebleau sur l'Indochine. On sait comment, malgré les bons rapports que Max André entretenait avec Ho Chi Minh et le premier délégué vietnamien Pham Van Dong, cette conférence échouera au bout de quelques semaines, faute d'accord sur le statut de la Cochinchine et sur la notion même d'Union française qui, selon Max André, devait être constituée « d'Etats étroitement unis par des organes communs ».

Le 9 décembre 1947, le Conseil de la République désigne Max André comme membre de l'Assemblée de l'Union française, où il siège jusqu'en 1958 et où il se fait le porte-parole d'une conception fédéraliste de l'Union française et de la nécessité de réformes économiques, sociales, culturelles et politiques.

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1940-1958

ANDRE (Max)

Né le 5 juillet 1893 à Vannes (Morbihan)

Décédé le 12 septembre 1977 à Paris

Conseiller de la République de la Seine de 1946 à 1947

Après avoir exercé les fonctions de conseiller de l'Union française jusqu'en 1958, Max André est nommé président de la Compagnie des experts financiers près la Cour d'appel de Paris, de 1959 à 1960.

Âgé de 67 ans, il se retire alors de la vie publique.

Il était chevalier de la Légion d'honneur, titulaire de la Médaille du combattant 1914-1918, de la Croix de guerre 1939-1945, et décoré de la Rosette de la Résistance.

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Photo de M. Max ANDRE,
Appartenance politique
Groupe du Mouvement Républicain Populaire
Etat-civil
Né le 5 juillet 1893
Décédé le 12 septembre 1977
Profession
Expert financier
Département
Seine