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MALECOT Aimé

Ancien sénateur de la Loire

  • IVème République

    Ancien sénateur de la
    IVe République

Election

  • Elu le 7 novembre 1948
  • Fin de mandat le 19 juin 1955 (Ne se représente pas)

Extraits de la table nominative :

1949 , 1950 , 1951 , 1952 , 1953 , 1954 , 1955

Biographie

1940-1958  (Extrait du Dictionnaire des parlementaires français)

1940-1958

MALÉCOT (Aimé)

Né le 2 février 1896 à Saint-Etienne (Loire)

Décédé le 29 décembre 1960 à Saint-Etienne

Sénateur de la Loire de 1948 à 1955

Elève de l'école spéciale des travaux publics et architecte, Aimé Malécot a dû cesser ses activités professionnelles lors des deux guerres mondiales. Il reçoit deux fois la croix de guerre ainsi que la rosette d'officier de la Légion d'honneur à titre civil en 1946. En 1945, il est élu conseiller général du canton Nord-Est de Saint-Etienne puis devient président du conseil général de la Loire. Aimé Malécot met alors sur pied l'association nationale des présidents des conseils généraux de France, dont il devient le premier président.

En 1948, Aimé Malécot se présente aux élections sénatoriales et expose les objectifs qui seront les siens durant son mandat de sénateur : simplification des impôts, séparation des finances de l'Etat et des collectivités locales, contrôle accru des services nationalisés.

Après son élection, il rejoint le groupe de la gauche démocratique et il entre à la commission de la famille, de la population et de la santé publique, à la commission de la reconstruction et des dommages de guerre, et à la sous-commission chargée de suivre et d'apprécier la mise en oeuvre de la convention de coopération économique européenne et le programme de relèvement européen. La tâche de la reconstruction lui tient particulièrement à coeur, tâche dans laquelle il met à profit ses compétences d'architecte. Ainsi, rédige-t-il un rapport en 1953 sur les travaux préliminaires à la reconstruction. Puis un second rapport s'attache à faciliter la construction de logements économiques. Parallèlement, il dépose une série d'amendements qui prévoit un plan quadriennal assurant la construction de quatre vingt mille logements pour l'année 1952.

Défendant son métier d'architecte, Aimé Malécot dépose un amendement sur les honoraires de ses collègues et un autre amendement sur le concours du fonds national d'amélioration de l'habitat pour les immeubles vendus en copropriété. En 1952, Aimé Malécot entre à la commission des pensions et un an plus tard, il devient membre de la commission de la production industrielle.

Mais Aimé Malécot s'est aussi souvent trouvé en désaccord avec ses pairs ou avec le gouvernement sur des points qu'il juge essentiels. Ainsi, dès 1948, il intervient dans une discussion sur la fixation d'un maximum dans les dépenses publiques. Il estime que « la France vit au-dessus de ses moyens ». En 1952, il va jusqu'à donner sa démission du parti socialiste. Selon lui, Antoine Pinay fait alors l'erreur de ne pas compter sur l'appui des ouvriers. Pourtant, Aimé Malécot préconise l'entente entre les milieux ouvriers et paysans, le patronat et la bourgeoisie. Il souhaite que « M. Pinay ne fasse pas de la défense du franc une duperie pour les classes les plus pauvres ».

Aimé Malécot quitte le Sénat en 1955, ne s'étant pas représenté.

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Photo de M. Aimé MALECOT,
Appartenance politique
Groupe de la Gauche Démocratique et du Rassemblement des Gauches Républicaines
Etat-civil
Né le 2 février 1896
Décédé le 29 décembre 1960
Profession
Architecte
Département
Loire