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Extrait de la table nominative 1985

BOURGINE (Raymoad), sénateur de Paris (apparenté au groupe RPR).

NOMINATIONS

- Membre de la commission des affaires étrangères.

INTERVENTIONS

- Projet de loi relatif à l'état d'urgence en Nouvelle-Calédonie et dépendances [n° 192 (84-85)] - (24 janvier 1985) - Explication de vote sur l'ensemble (p. 54) : duperie de la proposition d'indépendance association - Prorogation de l'état d'urgence jusqu'au 30 juin : volonté de maintenir la population calédonienne dans une sensation d'insécurité

- Incidences de l'état d'urgence sur les ressources de la Nouvelle-Calédonie : élevage, nickel, tourisme - Etat d'urgence, manoeuvre destinée à faire voter le peuple calédonien pour indépendance association - Ne votera pas ce projet de loi.

- Projet de loi sur l'évolution de la Nouvelle-Calédonie [n° 333 (84-85)] - Suite de la discussion - (24 juillet 1985) - Art. 1 (p. 2001) : populations ; critique l'idée d'opposer les Mélanésiens et les non Mélanésiens - Alternative entre l'association dans la République et l'association hors de la République ; association dans la République ou organisation de la guerre civile - Base militaire de Guantanamo- Nodules poly métalliques - Densité de population en Nouvelle-Calédonie - Distance entre la Nouvelle-Calédonie et la France.

- Projet de loi de finances pour 1986 [n° 95 (85-86)].

Suite de la discussion générale - (22 novembre 1985) (p. 3317) : discussion budgétaire - Difficulté de libérer l'économie sans donner les moyens nécessaires aux entreprises - (p. 3318): recherche du profit par toute entreprise, qu'elle soit nationale ou privée - Frais financiers considérables pesant sur les entreprises - Baisse des investissements - Conséquence de la désinflation sur les taux d'intérêt - Différentiel d'inflation avec l'Allemagne- (p. 3319) : compétitivité des produits français - Dévaluation du franc - Oppose l'endettement de la sidérurgie française à l'exemple d'une société allemande de sidérurgie bénéficiaire - Dans le projet de budget pour 1986, remarque une compression des dépenses en capital et d'interventions et une augmentation des dépenses de fonctionnement- S'oppose aux aides de l'Etat à l'économie privée, y compris aux entreprises de presse - Analyse les possibilités de ne pas défranciser les entreprises françaises, tout en les dénationalisant - Distinction entre les secteurs productif et improductif - (p. 3320) : récents travaux de l'Ipecode sur l'endettement de la France - Comparaison avec le Japon- Crédits d'investissement consacrés à l'éducation nationale --Pénurie de main-d'oeuvre qualifiée - Equilibre du budget passant par l'expansion, à condition qu'elle réponde à une demande et engendre des profits - Comparaison entre le déficit extérieur français et l'excédent allemand - Diminution du prix du pétrole - Accroissement de l'investissement productif - Demande l'introduction dans le droit français de la notion de domaine privé de l'Etat - (p. 3321) : dénationalisation progressive - Rétablissement des équilibres du secteur productif négligé - Comparaison entre le taux d'imposition directe d'un Français et d'un Allemand- Nécessité de détaxer les revenus investis par les chefs d'entreprise, en raison de leurs effets positifs sur les investissements et l'emploi - Taux de chômage en Allemagne fédérale - Partisan d'une politique de croissance.