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Agriculture et pêche

Proposition de décision du Conseil relative à la conclusion de l'accord sous forme d'échange de lettres relatif à l'application provisoire du protocole fixant les possibilités de pêche et la contrepartie financière prévues dans l'accord de coopération en matière de pêches maritimes entre la Communauté européenne et la République islamique de Mauritanie pour la période allant du 1er août 2001 au 31 juillet 2006.

COM (2001) 588 final  du 17/10/2001
Date d'adoption du texte par les instances européennes : 17/12/2001

Examen dans le cadre de l'article 88-4 de la Constitution

Texte déposé au Sénat le 20/11/2001
Examen par la délégation le 06/12/2001

Politique agricole et de la pêche

Accord de pêche avec la Mauritanie

Textes E 1861 et E 1862
COM (2001) 588 final et COM (2001) 590 final

(Procédure écrite du 6 décembre 2001)

Ces textes concernent la conclusion et l'application à titre provisoire du protocole à l'accord de pêche conclu entre la Communauté européenne et la Mauritanie. Ce protocole fixe les conditions dans lesquelles les navires communautaires pourront exercer des activités de pêche au large des côtes de la Mauritanie pour la période allant du 1er août 2001 au 31 juillet 2006.

Les possibilités de pêche sont offertes aux flottes italiennes, espagnoles, portugaises et françaises. La France disposerait de 26 licences de pêche (18 pour les thoniers senneurs et 8 palangriers de surface).

Ce protocole fixe les conditions d'exercice de la pêche dans les eaux territoriales de Mauritanie et, en particulier, les zones de pêche, les engins, le maillage minimal ainsi que les tonnages autorisés... Par ailleurs, l'annexe du protocole définit les conditions d'obtention des licences de pêche, leur coût, les obligations applicables en matière de déclaration de captures, de débarquement des poissons, d'embarquement de marins mauritaniens, d'inspection et de contrôle des navires.

En contrepartie, la Communauté versera une compensation financière de 82 millions d'euros à laquelle s'ajouteront 4 millions d'euros pour des actions diverses concernant la pêche (appui à la formation maritime, à la recherche pour améliorer les connaissances halieutiques, à la surveillance des pêches...).

Cet accord est favorable aux intérêts des navires français. Aussi, la délégation a estimé qu'il n'était pas nécessaire qu'elle intervienne sur ce texte.