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Déclaration au Sénat
Le 18 juillet 2016
Temps de recueillement


Une nouvelle tragédie nous rassemble ce matin dans un temps de mémoire, de solidarité.

Après Paris, Saint Denis, Magnanville le terrorisme a frappé « Nice » le soir de notre Fête nationale, le 14 juillet, jour de la célébration de la République et des valeurs qu’elle porte.

Nos pensées vont aux victimes, aux familles, à la ville de Nice, notre gratitude va aux services de sécurité et de santé. Tout au long de ces trois journées que nous venons de vivre, et face aux images insoutenables des victimes d’un terrorisme criminel qui a encore frappé, nous avons, les uns et les autres pu entendre les interrogations, la colère parfois de nos concitoyens.

Victor Hugo disait « Il s’agit de faire face ».

C’est d’abord la responsabilité de l’Exécutif et la mobilisation maximale des services de sécurité et de renseignement,

C’est celle du Parlement à qui il appartient de vérifier la mise en œuvre et l’efficacité des lois qu’il a voté,

C’est aussi l’engagement indispensable de chaque citoyen à porter « une petite parcelle » de la République.

Nos compatriotes ont le sentiment que c’est la conception même de notre société qui est en cause.

Notre démocratie doit se défendre de la haine, de la violence, du totalitarisme islamiste dans le cadre de notre Constitution et de la Déclaration universelle des droits de l’Homme et du citoyen. C’est bien là l’enjeu de l’indispensable action et de la non moins nécessaire Fermeté.

Les responsables politiques ont le devoir d’y répondre avec encore plus de détermination et de courage !

La France nous attend !
La République nous appelle !