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Nouvelle-Calédonie : déclaration d'un ministre japonais

8e législature

Question écrite n° 07492 de M. Albert Voilquin (Vosges - U.R.E.I.)

publiée dans le JO Sénat du 20/08/1987 - page 1306

M.Albert Voilquin attire l'attention de M. le ministre des affaires étrangères sur les déclarations d'un membre du Gouvernement japonais, relatives à notre action en Nouvelle-Calédonie, à la veille d'un événement aussi important que constitue la consultation des habitants de l'île sur leur devenir. Il demande s'il ne s'agit pas d'une ingérence surprenante de la part de ce ministre, et quelle a été, à cet égard, l'attitude de notre Gouvernement.



Réponse du ministère : Affaires étrangères

publiée dans le JO Sénat du 26/11/1987 - page 1858

Réponse. -Les déclarations relatives à notre action en Nouvelle-Calédonie auxquelles se réfère l'honorable parlementaire ont été prêtées par les journalistes à un membre du Gouvernement japonais et présentées par eux comme une déclaration officielle de sa part. Ces prétendues déclarations se fondaient sur des indications communiquées à la presse par le porte-parole du ministère des affaires étrangères. Isolées de leur contexte, elles ne correspondaient que très partiellement à la position telle qu'elle avait été exprimée par le membre du Gouvernement japonais en question. S'il n'en avait pas été ainsi, le Gouvernement français n'aurait pas manqué de réagir à une telle déclaration. Le Gouvernement japonais a d'ailleurs pris une position positive vis-à-vis de la France en s'abstenant lors du vote de la résolution de la quatrième commission de l'O.N.U. concernant la Nouvelle-Calédonie le 24 octobre dernier.