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Secrétaires généraux d'inspection académique

10e législature

Question écrite n° 21398 de M. Paul Loridant (Essonne - CRC)

publiée dans le JO Sénat du 27/03/1997 - page 918

M. Paul Loridant attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale, de l'enseignement supérieur et de la recherche sur la situation des secrétaires généraux d'inspection académique. Les secrétaires généraux d'inspection académique occupent des emplois dits " SGASU " (secrétaires généraux d'administration scolaire et universitaire) dans les services extérieurs de l'éducation nationale. Ces fonctionnaires - aux responsabilités d'encadrement importantes - ont le sentiment qu'une dévalorisation certaine touche leur carrière et leur place dans la fonction publique. Outre qu'ils estiment être fortement pénalisés par la revalorisation très limitée intervenue dans le cadre du protocole Durafour en faveur des conseillers d'administration scolaire et universitaire - corps dont ils sont issus -, ils sont en attente d'informations concrètes concernant plusieurs points. En premier lieu, ils attendent la réalisation effective de l'engagement pris par l'administration centrale dans le cadre du protocole Durafour (attribution d'une nouvelle bonification indiciaire de 50 points à compter du 1er avril 1995) alors que bien d'autres catégories de personnels ont bénéficié de mesures de ce type dans de meilleurs délais. En second lieu, ils souhaitent le prolongement de la réflexion portant sur la définition des missions qui leur sont confiéés, en application de l'arrêté du 26 avril 1995. En troisième lieu, ils souhaitent que leur soient proposées des perspectives de carrière qui tiennent compte du niveau de responsabilité déjà occupé, comme celles offertes à d'autres catégories de personnels dont la carrière était, jusque-là, au mieux analogue (les inspecteurs de l'éducation nationale pourront prochainement, sous certaines conditions, accéder au corps des IPR-IA). Les secrétaires généraux d'inspection académique sont ouverts à toute concertation concernant les conditions d'exercice de leurs fonctions. C'est pourquoi il lui demande ce que son ministère entend prendre comme mesures afin que ce corps de l'Etat puisse être écouté sur l'ensemble de ses préoccupations.



La question est caduque