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Montpellier : fusion de l'Ecole nationale supérieure de chimie et de l'Institut des sciences de l'ingénieur

10e législature

Question écrite n° 22035 de M. Fernand Tardy (Alpes de Haute-Provence - SOC)

publiée dans le JO Sénat du 24/04/1997 - page 1238

M. Fernand Tardy attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale, de l'enseignement supérieur et de la recherche sur les conséquences que pourrait entraîner une fusion de l'Ecole nationale supérieure de chimie de Montpellier avec l'Institut des sciences de l'ingénieur de cette même ville. En effet, bien souvent, l'Ecole nationale supérieure de chimie est choisie pour sa formation spécifique, son impact, la reconnaissance de son diplôme et l'admission à un certain rang, sans concours, après trois années de classe préparatoire. La fusion envisagée entraînera la dépréciation du diplôme sanctionnant les études actuelles à l'Ecole nationale supérieure de chimie et défavorisera les étudiants ayant fait le choix de fréquenter cette école. Aussi, il lui demande quelles mesures il envisage afin d'éviter que de telles conséquences frappent injustement cette catégorie d'étudiants.



La question est caduque