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Couverture végétale sur les abords des voies des trains à grande vitesse

11e législature

Question écrite n° 02781 de M. Emmanuel Hamel (Rhône - RPR)

publiée dans le JO Sénat du 18/09/1997 - page 2423

M. Emmanuel Hamel attire l'attention de M. le ministre de l'équipement, des transports et du logement sur l'information parue dans Le Monde du 14 mai dernier selon laquelle " les abords des voies de trains à grande vitesse (TGV) vont devenir des réserves de plantes et de fleurs ". Il lui demande si la SNCF a réfléchi aux risques que pourrait avoir l'opération " verte ", destinée à reverdir les voies du TGV, de faciliter la possibilité de déposer des explosifs dans cette future couverture végétale abondante sans qu'elles ne soient vues alors qu'aujourd'hui elles seraient visibles sur les voies ferroviaires et leurs abords.



Réponse du ministère : Équipement

publiée dans le JO Sénat du 23/10/1997 - page 2908

Réponse. - La SNCF a souhaité apporter le plus grand soin à l'intégration paysagère des lignes nouvelles à grande vitesse, et notamment du TGV-Méditerranée, dans leur environnement. A cette fin, une attention particulière est notamment portée à la végétalisation des emprises de la ligne, dont l'accès demeure protégé par des clôtures. Le principe adopté est celui d'un étagement progressif de la végétation, dont la hauteur s'accroît avec l'éloignement des voies : enherbement de l'emprise à proximité de la plate-forme, éventuellement suivi d'une strate buissonnante en limite de talus, les arbres n'étant plantés qu'au-delà d'une distance préservant les équipements ferroviaires de chutes de branches ou bris éventuels. De telles dispositions, déjà mises en oeuvre dans le passé, n'apparaissent pas de nature à modifier les conditions de visibilité, et de surveillance, des voies ferroviaires et de leurs abords.