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Bilan des activités des bureaux d'aide psychologique universitaire

11e législature

Question écrite n° 03787 de M. Emmanuel Hamel (Rhône - RPR)

publiée dans le JO Sénat du 23/10/1997 - page 2864

M. Emmanuel Hamel attire l'attention de M. le secrétaire d'Etat à la santé sur les Bureaux d'aide psychologique universitaire (BAPU) qui permettent aux étudiants universitaires de consulter des médecins spécialisés dans les psychothérapies de soutien et de prévention. Il lui demande : quel est le nombre de BAPU en France et notamment dans la région Rhône-Alpes ; quel est le bilan des activités des BAPU de la région Rhône-Alpes en 1996 et au cours des trois premiers trimestres 1997, quels objectifs vont leur être fixés d'ici à l'an 2000 et quels moyens seront mis à leur disposition pour y parvenir.

Transmise au ministère : Emploi



Réponse du ministère : Santé

publiée dans le JO Sénat du 29/10/1998 - page 3480

Réponse. - M. Emmanuel Hamel attire l'attention de M. le secrétaire d'Etat à la santé sur les bureaux d'aide psychologique universitaire (BAPU) qui permettent aux étudiants universitaires de consulter des médecins spécialisés dans les psychothérapies de soutien et de prévention. Il demande le nombre de BAPU en France et notamment dans la région Rhône-Alpes. Il y a 12 BAPU en France, mais il n'y en a pas dans la région Rhône-Alpes. En revanche, il existe des consultations médico-psychologiques destinées aux étudiants, dans le cadre de la médecine préventive universitaire. Ainsi le service médico-psychologique universitaire de Grenoble a pour objectif de répondre aux besoins d'aide psychologique et psychiatrique exprimés par la population étudiante. En 1997, près de 400 étudiants y ont eu recours. A Chambéry, un service d'aide médico-psychologique étudiant offre des consultations médico-psychologiques. En 1996, 195 étudiants y ont eu recours pour un total de 1 244 consultations. Par ailleurs, certains centres médico-psycho-pédagogiques ont un agréement pour recevoir les adolescents jusqu'à 25 ans. Enfin les étudiants peuvent avoir recours au dispositif général de soins psychiatriques sectorisé et notamment aux centres médico-psychologiques.