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Difficultés de déplacement des aveugles et malvoyants dans les transports collectifs

11e législature

Question écrite n° 03802 de M. Emmanuel Hamel (Rhône - RPR)

publiée dans le JO Sénat du 23/10/1997 - page 2857

M. Emmanuel Hamel attire l'attention de M. le ministre de l'équipement, des transports et du logement sur les solutions trouvées dans plusieurs villes, par exemple Nantes, Lille, Rouen, pour remédier aux problèmes de guidage et d'orientation rencontrés par les aveugles et les malvoyants dans les transports en commun : bandes d'éveil de vigilance, haut-parleurs activés grâce à une télécommande, signaux sonores, etc. Il lui demande quel bilan peut-il faire de la mise en place de tels aménagements et si, au vu de ce bilan, il envisage d'inciter les villes à mettre en place de tels équipements pour permettre une meilleure autonomie des aveugles et des malvoyants lors de leur déplacement dans les transports en commun.



Réponse du ministère : Équipement

publiée dans le JO Sénat du 25/12/1997 - page 3665

Réponse. - Les transports collectifs se doivent de répondre à une évolution de la demande, dans le sens d'une plus grande individualisation des services offerts, notamment à l'égard de tous ceux dont la mobilité est réduite, quel que soit leur handicap. A cette fin, de nombreuses collectivités territoriales ont mis en oeuvre des politiques spécifiques. L'Etat, de son côté, a mis en place des subventions au taux maximum de 30 % pour des programmes d'aides à l'information, pour des aménagements de quais et de stations améliorant l'accessibilité et pour l'acquisition de véhicules pouvant accueillir des personnes handicapées. En outre, des recherches sont engagées, dans le domaine de la prospective, afin de mettre au point des systèmes de guidage des non et malvoyants faisant appel à des technologies innovantes.