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Conséquences en France de la fusion du groupe Pechiney et des groupes Alcan et Algroup

11e législature

Question écrite n° 19008 de M. Roger Rinchet (Savoie - SOC)

publiée dans le JO Sénat du 30/09/1999 - page 3190

M. Roger Rinchet appelle l'attention de M. le ministre de l'économie, des finances et de l'industrie sur le projet de fusion entre Pechiney et les sociétés suisse et canadienne Algroup et Alcan annoncé cet été et qui fera du nouvel ensemble le numéro 1 mondial de l'aluminium et de l'emballage. Sénateur d'un département dont l'histoire industrielle est fortement liée au groupe Pechiney et où subsiste une unité de production d'aluminium à Saint-Jean-de-Maurienne, il le remercie de bien vouloir lui donner l'appréciation que porte le Gouvernement sur ce rapprochement, notamment sur les conséquences que celui-ci pourrait avoir sur la pérennité des unités de production d'aluminium du groupe en France et donc, sur l'emploi.



Réponse du ministère : Économie

publiée dans le JO Sénat du 30/12/1999 - page 4303

Réponse. - Le projet de fusion négocié entre Alcan, Algroup et Péchiney permet à Péchiney de constituer un nouveau groupe qui sera le leader mondial dans ses métiers de base. Selon Péchiney, les décisions stratégiques prises à ce jour pour les sites français qui réalisent les efforts nécessaires pour être compétitifs n'ont aucune raison d'être fondamentalement modifiées, en particulier sur Saint-Jean-de-Maurienne. Le secrétaire d'Etat à l'industrie a personnellement fait part à M. Jean-Pierre Rodier, président de Péchiney, de son souci de ne pas voir cette fusion se faire au détriment de l'emploi et des salariés de l'entreprise. il a demandé à ses services de suivre avec une vigilance particulière l'évolution de la situation.