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Revenu minimum d'insertion

11e législature

Question écrite n° 35898 de M. Marcel Vidal (Hérault - SOC)

publiée dans le JO Sénat du 25/10/2001 - page 3367

M. Marcel Vidal attire l'attention de Mme le ministre de l'emploi et de la solidarité sur le revenu minimum d'insertion (RMI). Croire l'insertion possible et décider qu'on s'en donnera les moyens signifie que l'on parie sur les capacités d'autonomie du bénéficiaire, sur ses potentialités, donc qu'on sort d'une logique d'assistance, pour entamer un parcours dans lequel le bénéficiaire a sa part, et qu'à terme il pourra achever l'itinéraire seul, sans l'aide financière, psychologique ou professionnelle du RMI. Or, lorsqu'on observe qu'il y a pénurie de candidats à l'emploi dans de nombreux domaines comme la santé, le bâtiment ou encore les emplois saisonniers, on peut s'interroger sur les effets éventuellement " déresponsabilisant " de cette prestation. En effet, si le bien-fondé du RMI n'est pas à remettre en cause, on peut estimer que ce sont les modalités de versement et de contrôle de cette aide qui sont en question. Aussi lui demande-t-il de bien vouloir lui indiquer les mesures qu'elle entend prendre pour remédier à ces dysfonctionnements.



La question est caduque