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Utilisation des pilules contraceptives dites de troisième génération

11e législature

Question écrite n° 36710 de M. Emmanuel Hamel (Rhône - RPR)

publiée dans le JO Sénat du 22/11/2001 - page 3678

M. Emmanuel Hamel attire l'attention de Mme le ministre de l'emploi et de la solidarité sur l'information parue à la page 12 du quotidien Le Figaro du 9 novembre 2001 sous le titre " Le paradoxe des pilules de 3e génération " selon laquelle le risque accru de thrombose veineuse lié à l'usage des pilules contraceptives de troisième génération " est désormais parfaitement reconnu par la communauté scientifique ". Il souhaiterait savoir quelle a été sa réaction à l'encontre des conclusions du rapport du comité européen des spécialités pharmaceutiques sur ce sujet, si elle estime opportun de continuer la prescription massive de ces pilules contraceptives alors qu'elle sont reconnues plus à risque que les autres, coûtent plus cher, ne sont pas remboursées par la sécurité sociale et qu'il n'est pas démontré scientifiquement qu'elles apportent moins de risques cliniques par rapport aux autres. Quelle réponse peut-elle apporter à l'auteur de l'article précité qui trouve que les organismes publics devraient, s'ils estiment qu'un risque existe, faire " des recommandations plus dirigistes en matière de prescription basées sur l'analyse du rapport bénéfice-risque " et s'ils considèrent que ces produits représentent un progrès pour certaines femmes, les rembourser.



La question est caduque