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Place de l'EPS dans le projet de loi sur l'école

12 ème législature

Question écrite n° 15680 de M. Roger Besse (Cantal - UMP)

publiée dans le JO Sénat du 27/01/2005 - page 204

M. Roger Besse attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale, de l'enseignement supérieur et de la recherche sur la place de l'éducation physique et sportive (EPS), dans le cadre de la préparation de la loi d'orientation sur l'école. En effet, il semble que l'EPS soit menacée d'être exclue du programme des enseignements " indispensables ". Cela amènerait à une nouvelle hiérarchie des savoirs, enfermant les activités physiques, corporelles, sportives, dans le seul registre du divertissement, les réduisant à une sorte de sous-culture. Or ces activités sont créatrices de lien social au sein de l'école et sont au coeur du développement personnel des élèves. Elles contribuent à la santé publique des jeunes et ont un intérêt indéniable face aux multiples problèmes de santé publique qui ne les épargnent pas. Par conséquent, il lui demande de bien vouloir lui préciser ses intentions en la matière.



Réponse du Ministère de l'éducation nationale, de l'enseignement supérieur et de la recherche

publiée dans le JO Sénat du 10/03/2005 - page 681

Le projet de loi d'orientation pour l'avenir de l'école ne remet pas en cause la place de l'éducation physique et sportive dans la formation des jeunes. Il n'apporte aucune modification aux articles législatifs concernant l'éducation physique et les activités physiques et sportives. L'EPS est une discipline obligatoire à l'école et au collège et le restera. Son rôle fondamental dans la formation, l'épanouissement des élèves et leur santé est explicitement rappelé dans le rapport annexé au projet de loi. En outre, l'éducation physique et sportive continuera de faire l'objet d'une évaluation au brevet et au baccalauréat.