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Situation des masseurs-kinésithérapeutes

12 ème législature

Question écrite n° 15944 de M. Jean-Pierre Masseret (Moselle - SOC)

publiée dans le JO Sénat du 10/02/2005 - page 362

M. Jean-Pierre Masseret souhaite attirer l'attention de M. le ministre des solidarités, de la santé et de la famille sur les perspectives d'avenir de la profession des masseurs-kinésithérapeutes. Le rapport de l'observatoire de la démographie des professionnels de la santé révèle une grande inégalité dans la répartition géographique des masseurs-kinésithérapeutes, avec une prépondérance pour les régions du sud de la France et une faible densité dans les régions du Nord et de l'Est. De plus, une grande part de ces professionnels a aujourd'hui plus de 55 ans, ce qui laisse entrevoir un grand nombre de départs en retraite. Malgré une hausse du numerus clausus dans les études de médecines, le nombre de place dans les écoles de masseurs-kinésithérapeutes n'a pas augmenté. Aussi il demande au gouvernement de lui indiquer quelles mesures il compte prendre pour garantir à tous des services de santé efficaces et de proximité.

Transmise au Ministère de la santé et des solidarités



Réponse du Ministère de la santé et des solidarités

publiée dans le JO Sénat du 05/10/2006 - page 2551

Dès son arrivée en juillet 2002, le Gouvernement, conscient des besoins importants en masseurs-kinésithérapeutes, a procédé à une augmentation régulière du nombre d'étudiants admis à entreprendre une formation en masso-kinésithérapie. Ce nombre, fixé à 1 336 pour 2001 a été porté à 1 406 pour 2002, 1 540 pour 2003, 1 655 pour 2004, 1 867 pour 2005 et 1 889 pour 2006. Cette progression régulière du nombre de professionnels en formation a été effectuée en tenant compte à la fois des possibilités des écoles pour assurer cette formation dans de bonnes conditions pédagogiques et des inégalités constatées dans la répartition régionale des masseurs-kinésithérapeutes sur le territoirenational.