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Manque d'infirmiers et d'infirmières libéraux en milieu rural

12e législature

Question écrite n° 17778 de M. Georges Mouly (Corrèze - RDSE)

publiée dans le JO Sénat du 19/05/2005 - page 1397

Rappelle la question 12828

M. Georges Mouly rappelle à M. le ministre des solidarités, de la santé et de la famille les termes de sa question écrite n° 12828 posée le 1er juillet 2004 relative au manque d'infirmiers et d'infirmières libéraux en milieu rural à laquelle il n'a pas été répondu à ce jour.

Transmise au Ministère de la santé et des solidarités



Réponse du Ministère de la santé et des solidarités

publiée dans le JO Sénat du 07/09/2006 - page 2357

Le ministère de la santé est particulièrement attentif à former un nombre d'infirmiers permettant de répondre aux besoins de la population. C'est pourquoi le nombre d'étudiants admis à entreprendre des études d'infirmier, fixé à 16 236 en 1997, a été régulièrement augmenté, jusqu'à atteindre 30 000 en 2003, chiffre maintenu en 2004 et 2005, ce qui représente un quasi-doublement en six ans des effectifs formés. Cette politique d'accroissement du flux des étudiants en formation a porté ses fruits puisque le nombre d'infirmiers en exercice, 404 563 en 2001, était de 452 466 en 2005, soit 11 % d'augmentation en quatre ans. Dans l'avenir, il est souhaitable de maintenir un nombre d'infirmiers formés à un niveau élevé, afin de garantir la qualité des soins dispensés. Par ailleurs, le nombre d'infirmiers en exercice varie sensiblement d'une région à l'autre : si la densité au plan national est de 747 infirmiers pour 100 000 habitants en 2005, elle est de 603 pour 100 000 habitants en Picardie et de 967 pour 100 000 habitants en Provence-Alpes-Côte d'Azur. Il sera tenu compte de cette inégale répartition géographique dans la fixation des quotas infirmiers au cours des prochaines années.