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Moyens de lutte contre la drogue

12e législature

Question écrite n° 18004 de M. José Balarello (Alpes-Maritimes - UMP)

publiée dans le JO Sénat du 09/06/2005 - page 1632

M. José Balarello rappelle à M. le ministre d'Etat, ministre de l'intérieur et de l'aménagement du territoire, que le Gouvernement a engagé une campagne de sensibilisation aux dangers du cannabis (sans toutefois y faire apparaître la schizophrénie comme un risque majeur de la consommation de cette substance), campagne qui a alerté les associations de parents d'élèves de la PEEP tel que cela apparaît dans le rapport du 20e observatoire des parents d'élèves. Cependant, chaque année, des subventions toujours plus importantes sont versées par l'Etat à des associations dont la Cour des comptes, en 1998, et l'IGAS, en 2000, dénonçaient le manque de transparence et l'opacité de gestion. Dans le même temps, la consommation de cannabis, d'héroïne, de cocaïne et d'hallucinogènes ne cesse d'augmenter dans notre pays or, la plupart de ces associations ont un discours et des méthodes ambiguës, notamment vis-à-vis des plus jeunes dans les écoles et via Internet ceci, sous couvert d'une consommation « sans risques ». Aussi, il lui demande s'il ne lui paraît pas opportun que soit effectué d'urgence un audit général de toutes les associations qui reçoivent des subventions et que la Mission interministérielle de lutte contre les drogues et la toxicomanie (MIDLT) modifie radicalement ses orientations en prenant comme exemple un pays comme la Suède qui a réussi à faire baisser le taux de nouveaux usagers de drogue et de personnes dépendantes en privilégiant l'ouverture des centres de sevrage volontaire et les tests de dépistage à l'école.

Transmise au Premier ministre



La question est caduque