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Prévention des comportements sexuels à risques

13e législature

Question écrite n° 03377 de M. Adrien Gouteyron (Haute-Loire - UMP)

publiée dans le JO Sénat du 14/02/2008 - page 278

M. Adrien Gouteyron attire l'attention Mme la ministre de la santé, de la jeunesse et des sports sur la recrudescence des gonocoques, des chlamydia et de la syphylis qui serait la conséquence d'une reprise des comportements sexuels à risques. Tous les indicateurs montrent une recrudescence des infections (gonocoques, chlamydiae, syphilis) transmises lors de rapports sexuels. Le Bulletin épidémiologique hebdomadaire de l'Institut de veille sanitaire publie des chiffres attestant de cette augmentation des MST en France. Outre les conséquences sanitaires propres à ces infections (maladies chroniques chez l'homme, risques de stérilité chez la femme), ces données sont la traduction d'une reprise des comportements à risques, d'un moindre recours aux préservatifs et donc d'un risque accru de transmission du virus du sida. Il lui rappelle que la syphilis avait quasiment disparu en France dans les années 1990 pour réapparaître au début des années 2000. Malgré des campagnes d'information et de prévention, cette maladie potentiellement grave en l'absence de traitement ne marque pas de recul. Entre 2000 et 2006, 2 306 cas ont été diagnostiqués en France. Après une petite diminution en 2005, le nombre de cas augmente en 2006. Face à ces données particulièrement alarmantes, comment le Gouvernement entend-il relancer des campagnes de prévention des comportements sexuels à risques ?



La question est caduque