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Conséquences financières des maladies liées à l'alimentation industrielle déséquilibrée

14e législature

Question écrite n° 05517 de M. Jean Germain (Indre-et-Loire - SOC)

publiée dans le JO Sénat du 28/03/2013 - page 982

M. Jean Germain appelle l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur les conséquences financières de l'alimentation industrielle déséquilibrée, également appelée « malbouffe » : excès de sucres, de sel, de gras, de produits chimiques comportant notamment des perturbateurs endocriniens comme le bisphénol A (dont la suppression au niveau des contacts alimentaires est prévue en 2015) ou certains phtalates, etc. Cette alimentation participe au développement de maladies comme le diabète, l'obésité, les maladies cardiovasculaires comme l'hypertension artérielle, les infertilités, les allergies, les troubles digestifs divers, etc. Au-delà de la souffrance humaine, la prise en charge de toutes ces pathologies représente un coût financier qui est supporté par la collectivité et les patients. Il lui demande de quelles données chiffrées elle dispose pour mesurer l'évolution de ces maladies sur la population, l'impact de ces produits sur l'émergence et le développement de ces maladies et le coût, tous soins confondus, que représente, pour les organismes de santé, le traitement de ces maladies.

Transmise au Ministère des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes



La question a été retirée pour cause de décès.