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FOURNIER Roger

Ancien sénateur du Puy-de-Dôme

  • IVème République

    Ancien sénateur de la
    IVe République

Election

  • Elu le 7 novembre 1948
  • Fin de mandat le 18 mai 1952 (Non réélu(e))

Extraits de la table nominative :

1949 , 1950 , 1951 , 1952

Biographie

1940-1958  (Extrait du Dictionnaire des parlementaires français)

1940-1958

FOURNIER (Roger)

Né le 6 septembre 1905 à Clermont-Ferrand (Puy De Dôme)

Décédé le 8 avril 1967 à Beaumont (Puy De Dôme)

Sénateur du Puy de dôme de 1948 à 1952

Après son baccalauréat, Roger Fournier obtient une licence d'anglais, tant en suivant les cours d'une école de commerce, ainsi que ceux de la capacité en droit.

Il entre ensuite comme comptable, puis comme contrôleur, à l'Inspection du travail, et poursuit sa carrière comme inspecteur départemental de la Sécurité sociale.

Il est élu au conseil municipal de Coudes, petite commune située à une dizaine de kilomètres d'Issoire, au mois d'avril 1935.

A la Libération, titulaire de la médaille de la Résistance, il s'engage activement dans la vie politique : élu maire de Coudes en avril 1945, il siège au conseil général du Puy de dôme en septembre suivant, pour y représenter le canton d'Issoire.

Il est également candidat en troisième position sur la liste présentée par la SFIO dans le département à la première Assemblée nationale constituante.

Cette liste obtient alors deux des six sièges à pourvoir.

Roger Fournier accède aussi au secrétariat général du syndicat régional des assurances sociales CGT en 1945.

Au sein du conseil général, il se voit confier la présidence de la Commission des finances ; il réorganise alors avec talent les services de l'assemblée départementale, et en réduit d'autant le budget.

Il contribue également au maintien de la radio « Clermont-Auvergne », menacée de suppression pour motifs financiers.

Cette bonne implantation locale lui vaut d'être candidat en deuxième position sur la liste présentée par la SFIO aux élections du 7 novembre 1948 au Conseil de la République ; il est élu au deuxième tour, avec 523 voix sur 1 264 suffrages exprimés.

Membre du groupe socialiste du Conseil de la République, il siège à la Commission du ravitaillement et à celle du travail. L'essentiel de ses interventions portent sur les questions sociales : relèvement du taux des allocations et pensions de la sécurité sociale, majoration des indemnités pour accidents du travail, contrôle des organismes de sécurité sociale par la Cour des comptes (1949). La même année, il dépose une proposition de résolution tendant à inviter le Gouvernement à ne pas poursuivre les vieux travailleurs salariés ou économiquement faibles, qui auraient perçu indûment, mais de bonne foi, les prestations prévues par les lois du 14 mars 1941 et 13 septembre 1946.

Il est d'ailleurs rapporteur de cette proposition, au nom de la Commission du travail, lorsque qu'elle est discutée en séance publique, le 20 décembre 1949.

L'année suivante, il intervient dans les discussions sur les conventions collectives et les règlements des conflits du travail, ainsi que sur les crédits de fonctionnement du ministère du travail.

En 1951, il est rapporteur, pour la Commission du travail, de l'important projet de loi relatif au régime de l'assurance vieillesse.

Lors du renouvellement partiel du Conseil de la République du 18 mai 1952, il figure en troisième position de la liste SFIO dans le Puy de dôme, qui ne remporte alors que deux des trois sièges à pourvoir.

Roger Fournier se retire alors de la vie politique nationale et se consacre à l'action locale.

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Photo de M. Roger FOURNIER,
Appartenance politique
Groupe Socialiste
Etat-civil
Né le 6 septembre 1905
Décédé le 8 avril 1967
Profession
Inspecteur de la Sécurité sociale
Département
Puy-de-Dôme