2. L'évolution des effectifs de la DGA

Le tableau suivant retrace l'évolution des effectifs budgétaires de la DGA de 2000 à 2001, en distinguant les personnels relevant du budget de l'Etat proprement dit, et ceux relevant des comptes de commerce, ces derniers ne comportant plus les personnels de DCN, sortis du périmètre de la DGA depuis la transformation en service à compétence nationale.

Zone budgétaire 2000

Compte de commerce 2000

Total
2000

Zone budgétaire 2001

Compte de commerce 2001

Total
2001

Officiers

2 437

143

2 580

2 388

163

2 551

Sous-officiers

882

2

884

882

2

884

Volontaires

50

0

50

182

0

182

Contingent

103

0

103

0

0

0

Total militaires

3 472

145

3 617

3 452

165

3 617

Titulaires

5 573

874

6 347

5 494

742

6 236

Contractuels

3 475

509

3 984

2989

465

3 454

Ouvriers

5 361

2 888

8 249

4 605

2 903

7 508

Total civils

14 409

4 171

18 580

13 088

4 110

17 198

TOTAL GÉNÉRAL

17 881

4 316

22 197

16 540

4 275

20 815

On observera qu'en 2000, une réduction globale de 1 382 postes sera appliquée à la DGA. Elle portera presque exclusivement sur la zone budgétaire (- 1 341 postes).

Cette déflation des effectifs touchera les personnels ouvriers (- 741 postes) et les personnels civils non ouvriers (- 641 postes), alors que les effectifs des personnels militaires demeurent inchangés (- 103 postes d'appelés, - 29 postes d'officiers, + 132 postes de volontaires).

La diminution s'effectue par l'exploitation de l'ensemble des possibilités de départ basées sur le volontariat ou les mesures d'âge : préretraites, départs volontaires indemnisés, reclassements au sein d'autres administrations, mutations vers les armées et services communs.

On peut également signaler la montée en puissance des postes de volontaires (182 postes en 2001 pour une cible finale de 300 en 2002) destinés à des profils de poste de " haut niveau " analogues à ceux occupés par les scientifiques du contingent.

3. La réduction du " coût d'intervention " de la DGA

La DGA a pour objectif de réduire son " coût d'intervention ", notion économique qui retrace le coût de ses structures permanentes participant à son activité propre et des moyens mis en oeuvre pur assurer leur fonctionnement.

Tel que calculé par la DGA, selon une méthode qui a été affinée cette année, le coût d'intervention s'établira à 6,4 milliards de francs en 2000, soit une stabilisation par rapport à 1999 et une diminution de 5 % par rapport à 1998 et de 15 % par rapport à 1996.

La DGA entend obtenir une réduction des ces dépenses de l'ordre de 30 % sur la durée de la programmation grâce :

- à la maîtrise des dépenses de rémunérations et charges sociales, liée à la déflation des effectifs , qui a déjà concerné 3 900 personnes de 1997 à fin 1999,

- à la réduction des dépenses de fonctionnement courant (politique de rationalisation systématique du soutien par le regroupement des moyens au sein d'un établissement central de soutien, le resserrement des surfaces occupées, le redimensionnement du parc informatique, l'adaptation de la politique d'achat), qui atteint environ 30 % (600 millions de francs ) par rapport à 1996,

- au contrôle centralisé des investissements, afin d'évaluer l'opportunité et le coût de toutes les opérations significatives, étant précisé que le flux des investissements techniques a diminué de 40 % depuis 1996.

En 2000, les dépenses de personnel et de fonctionnement continueront à baisser sous l'effet de la poursuite de la déflation des effectifs et de la rationalisation des soutiens. En contrepartie, une hausse des dépenses d'investissement est attendue afin de rattraper le retard pris sur les engagements au cours des années antérieures.

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