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Les inondations de la Somme, établir les causes et les responsabilités de ces crues, évaluer les coûts et prévenir les risques d'inondations (rapport)

 

d) Les autres acteurs

Les chambres de commerce et d'industrie, la chambre des métiers et la chambre d'agriculture sont aussi intervenues dans la crise, notamment pour recenser les activités économiques sinistrées, mobiliser les différents systèmes d'aide et informer les bénéficiaires, comme leurs responsables l'ont exposé à une délégation de la commission d'enquête.

Son président, M. Bernard Martel, a indiqué que la Chambre de commerce et d'industrie d'Abbeville avait accueilli certaines entreprises sinistrées ou les avait aidées à trouver un nouveau site. Elle a créé une association pour collecter et redistribuer les aides aux entreprises de la Somme, en provenance des autres chambres de commerce et du MEDEF.

M. Dominique Schockaert a exposé que la Chambre de commerce et d'industrie d'Amiens avait organisé des réunions d'information sur les problèmes d'assurance auxquels les entreprises étaient confrontées et pour aider à la mise en place de dispositifs de chômage partiel.

Des délais de paiement ont été accordés sur demande par les services de l'État et par les organismes de sécurité sociale.

Enfin, un accord a été conclu, le 27 avril 2001, entre trois organisations patronales (le MEDEF, la CGPME et l'UPA) et cinq organisations syndicales de salariés (CFDT, CGC, CFTC, FO et CGT) créant une allocation forfaitaire journalière aux salariés des entreprises qui ont dû suspendre leurs activités en raison des inondations dans la Somme.

Cet accord, rendu obligatoire par arrêté ministériel du 29 juin 200169(*), fixe cette allocation exceptionnelle à 18,80 F par heure ou 104,72 F par jour, dans la limite de 28 jours.

* 69 Publié au Journal Officiel du 8 août 2001.