Allez au contenu, Allez à la navigation



Regards sur l'enseignement supérieur et l'action culturelle des Etats-unis : l'autonomie au service de la diversité

 

4. Les partenariats publics/privés : un levier pour le développement de la coopération culturelle, scientifique et technique franco-américaine

La coopération culturelle, scientifique et technique entre la France et les Etats-Unis n'a cessé de se renforcer au cours des dernières années. L'ambassade de France dispose à cet effet d'une enveloppe de crédits d'intervention de 3,21 millions d'euros.

Les principaux axes en sont la promotion de la création française contemporaine, le soutien à la présence de la langue française dans l'enseignement américain, et notamment en Louisiane, ainsi que le développement de partenariats publics-privés.

Ces derniers s'appuient notamment sur la fondation FACE (French American Cultural Exchange) qui permet d'obtenir un effet de levier : deux dollars de financements extérieurs venant compléter chaque dollar versé par la France.

Les principales orientations retenues en 2006 étaient :

- le renforcement de la coopération universitaire (programmes Chateaubriand et Fulbright notamment) afin de rééquilibrer les flux d'échanges étudiants ;

- les actions dans le domaine de l'enseignement supérieur et de la recherche ;

- la participation au débat d'idées pour faire entendre la « voix de la France » auprès des décideurs et des futures élites ;

- le maintien du français dans l'enseignement américain.

Enfin, un effort particulier est prévu au profit de la reconstruction de la Louisiane, à la suite du passage de l'ouragan Katrina. Un fonds de solidarité géré par la fondation FACE a permis de réunir plus d'un million de dollars. Il permettra les actions suivantes :

- soutien aux artistes et manifestations musicales à La Nouvelle-Orléans ;

- aide aux programmes linguistiques et soutien exceptionnel à l'Alliance française de La Nouvelle-Orléans.

Les entreprises françaises implantées aux Etats-Unis ont apporté pour leur part une contribution estimée à 22 millions de dollars.

Au cours d'une réunion qui s'est tenue le 14 février 2007, la commission a approuvé ce rapport à l'unanimité.