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VERGÈS Paul

Ancien sénateur de La Réunion

  • Vème République

    Ancien sénateur de la
    Ve République

Election

  • Elu le 15 avril 1996
  • Réélu le 23 septembre 2001 jusqu'au 19 juillet 2004 (Élu député européen)
  • Réélu le 25 septembre 2011
  • Fin de mandat le 12 novembre 2016 (décédé)

Fonctions exercées au cours de ses mandats de sénateur

  • Vice-Président de la délégation sénatoriale aux outre-mer

Fonctions antérieures

  • Député

Situation en fin de mandat

  • Membre de la commission de l'aménagement du territoire et du développement durable
  • Membre du Groupe communiste républicain et citoyen
  • Membre de la délégation sénatoriale aux outre-mer

Extraits de la table nominative :

Biographie

Ve République  (Extrait du Dictionnaire des parlementaires français)

Ve République

VERGÈS (Paul)

Né le 5 mars 1925 à Oubone (Siam)

Décédé le 12 novembre 2016 à Saint-Denis (La Réunion)

Député de La Réunion de 1956 à 1958, de 1986 à 1987 et de 1993 à 1996

Sénateur de La Réunion de 1996 à 2005 et de 2011 à 2016

(Voir première partie de la biographie dans le Dictionnaire des parlementaires français 1940-1958)

Député communiste de La Réunion depuis 1956, Paul Vergès sollicite le renouvellement de son mandat dans la première circonscription de l'île en novembre 1958. Troisième au premier tour avec 8 364 des 31 967 suffrages exprimés, le candidat du Parti communiste français (PCF) perd son siège au second. En n'obtenant que 8 396 des 27 312 suffrages exprimés, il est nettement battu par l'ancien député Frédéric de Villeneuve, sur lequel se portent 18 916 voix.

En 1959, Paul Vergès quitte le PCF et fonde le Parti communiste réunionnais (PCR). Conseiller général de Saint-Paul de 1955 à 1961 puis du Port de 1961 à 1964, il échoue aux législatives de novembre 1962, ne réunissant que 3 404 des 21 353 suffrages exprimés au premier tour. Ce scrutin est toutefois annulé en raison de fraudes, une législative partielle étant organisée le 5 mai 1963. Paul Vergès est de nouveau battu dès le premier tour, cette fois par le gaulliste Michel Debré qui a succédé à F. de Villeneuve dans la première circonscription de La Réunion : le leader du PCR n'obtient que 7 365 des 38 273 suffrages exprimés contre 30 908 pour l'ancien Premier ministre, candidat de l'Union pour la nouvelle République (UNR). La vie politique réunionnaise se structure dès lors durant un quart de siècle autour de l'affrontement entre Paul Vergès, défenseur de l'autonomie de l'île, et Michel Debré, partisan de la départementalisation.

Directeur du journal Témoignages de 1954 à 1974, il est condamné en mars 1964 à trois mois de prison pour diffamation en raison d'articles ayant mis en cause le Gouvernement. Il refuse d'effectuer cette peine et entre dans la clandestinité durant vingt-huit mois avant de se constituer prisonnier devant la Cour de sûreté de l'État en juillet 1966. De retour à La Réunion en décembre suivant après avoir bénéficié d'une décision de non-lieu, il se porte candidat à la députation dans la deuxième circonscription de l'île en mars 1967. Arrivé en tête au premier tour avec 18 515 des 39 970 suffrages exprimés contre 15 319 pour l'UNR Gabriel Macé, il est défait au second : il ne recueille que 19 445 des 43 080 suffrages exprimés contre 23 625 voix pour le candidat gaulliste. Il connaît ensuite la défaite dès le premier tour des législatives de juin 1968 en n'obtenant que 14 802 des 41 237 suffrages exprimés contre 24 917 voix pour Jean Fontaine, candidat de l'Union pour la défense de la République.

Il retrouve cependant des mandats locaux à compter du début des années 1970 : il est conseiller général du canton de Saint-Pierre de 1970 à 1976 et maire du Port de 1971 à 1989. Il essuie néanmoins encore trois échecs consécutifs dans la deuxième circonscription de La Réunion, à chaque fois contre Jean Fontaine. En mars 1973, Paul Vergès est battu au second tour en ne rassemblant que 22 590 des 49 212 suffrages exprimés contre 26 622 voix pour le candidat de l'Union des républicains pour le progrès. En mars 1978, le chef de file du PCR échoue dès le premier tour avec seulement 24 294 des 58 532 suffrages exprimés contre J. Fontaine, réélu avec 29 406 voix. Paul Vergès connaît un autre revers aux élections législatives de juin 1981. Le PCR avait pourtant dès le 12 mai précédent, après l'élection de François Mitterrand à la présidence de la République, abandonné le mot d'ordre d'autonomie qu'il défendait depuis deux décennies pour préconiser la décentralisation et de l'égalité sociale de La Réunion avec la métropole. Malgré ce changement de stratégie et un contexte politique favorable à la gauche qui aident Paul Vergès à devancer de peu J. Fontaine au premier tour avec 25 776 des 58 335 suffrages exprimés contre 25 260 voix, le leader du PCR s'incline une nouvelle fois au second : réunissant 31 867 des 64 315 suffrages exprimés, il est encore battu par le maire de Saint-Louis qui obtient 32 448 voix.

Ses différents échecs aux élections législatives ne l'empêchent pas d'être élu député européen en 1979. Reconduit en 1984, il siège au Parlement européen jusqu'en 1989. Il est également élu conseiller régional de La Réunion à partir de 1983. Surtout, après huit tentatives consécutives malheureuses, Paul Vergès retrouve le Palais Bourbon en 1986. La liste communiste qu'il conduit aux élections législatives du 16 mars 1986 à La Réunion réunit en effet 58 817 des 200 248 suffrages exprimés, ce qui lui permet de disposer de deux sièges.

À l'Assemblée nationale, le secrétaire général du PCR s'apparente au groupe communiste et siège à la commission de la production en 1986 et 1987. Consacrant presque tout son mandat de député à sa circonscription, il dépose en 1986 une proposition de loi relative à la réorganisation de l'île et une autre sur l'égalité sociale de ses habitants et des autres régions d'outre-mer. Il vote par ailleurs contre la loi relative aux conditions d'entrée et de séjour des étrangers en France en 1986.

Le 14 octobre 1987, il démissionne de son mandat de député, comme son collègue du PCR Élie Hoarau, afin de protester contre la loi de parité sociale qui prive à ses yeux les Réunionnais de leur droit à l'égalité sociale. Il se présente ensuite aux élections législatives de juin 1988 dans la cinquième circonscription de La Réunion sans parvenir à enlever son siège au député sortant UDF Jean-Paul Virapoullé : Paul Vergès ne recueille que 46,5 % des suffrages exprimés au second tour contre 53,5 % pour le maire de Saint-André.

Conseiller municipal de Saint-Paul à compter de 1989, le leader du PCR brigue pour la première fois un mandat sénatorial le 27 septembre 1992. Éliminé dès le premier tour avec 285 des 916 suffrages exprimés, il arbitre le second en soutenant le président divers droite du Conseil régional, Pierre Lagourgue, et le sénateur RPR sortant, Paul Moreau, tous deux élus.

L'année suivante, aux législatives de mars 1993, Paul Vergès retrouve un siège de député dans la deuxième circonscription de La Réunion : avec 54,88 % des suffrages exprimés, il bat le RPR Jean-François Bosviel qui n'en recueille que 45,11 %. Il abandonne alors le secrétariat général du PCR qu'il occupait depuis trente-quatre ans, mais demeure la figure tutélaire du parti.

Lors de son troisième mandat au Palais Bourbon, il siège d'abord en avril 1993 parmi les sénateurs non-inscrits avant de rejoindre le groupe République et liberté jusqu'en avril 1996. Membre de la commission des lois, il est également nommé au sein de la commission d'enquête sur les délocalisations à l'étranger d'activités économiques en 1993.

C'est de nouveau à La Réunion qu'il consacre toute son activité de député. Il dépose ainsi en 1993 et 1994 trois propositions de loi relatives à la réorganisation administrative de l'île. Il exprime régulièrement ses vives préoccupations devant le chômage massif qui y sévit. Par ailleurs, il vote contre la loi relative aux pensions de retraite et à la sauvegarde de la protection sociale en 1993.

Trois ans après son retour au Palais Bourbon, il obtient le seul mandat qu'il n'avait pas encore exercé au cours de sa carrière politique, celui de sénateur. Le député de La Réunion remporte en effet, le 14 avril 1996, l'élection sénatoriale partielle organisée pour pourvoir au remplacement du RPR Éric Boyer, déchu de son mandat par le Conseil constitutionnel. Profitant du soutien du Parti socialiste et des divisions de la droite, Paul Vergès est élu dès le premier tour avec 489 des 942 suffrages exprimés contre 377 voix pour le maire RPR de Saint-Joseph, Fred K/Bidy. Il est ensuite réélu le 23 septembre 2001 à la tête de la liste PCR-PS qui réunit 285 des 1 017 suffrages exprimés.

Au Palais du Luxembourg, il appartient d'abord aux non-inscrits avant de rejoindre le groupe communiste républicain et citoyen à compter de 1997. Hormis deux brefs intermèdes à la commission des affaires économiques en 2000 et à celle des affaires culturelles en 2004, il siège à la commission des affaires sociales de 1996 à 2004. Il est également membre de la délégation sénatoriale pour l'Union européenne de 2001 à 2004 ainsi que de la délégation parlementaire pour les problèmes démographiques de 1998 à 2004.

Durant ses mandats sénatoriaux, Paul Vergès continue de se faire l'avocat de La Réunion et d'exprimer ses inquiétudes face au chômage massif que connaît l'île. Il fait part de ses craintes devant « l'équilibre de plus en plus fragile de la société réunionnaise » qui s'exprime par des réactions « de plus en plus soudaines et violentes1 ». Il s'inquiète aussi de la crise qui affecte le logement et l'éducation, de même que de la disparition de la compagnie aérienne Air Lib. Plaidant en 2000 en faveur du rétablissement d'un deuxième département dans l'île, il cosigne en 2004 avec Claude Lise, sénateur de la Martinique, une proposition de loi visant à créer de nouvelles circonscriptions dans l'outre-mer pour l'élection des députés européens. Cette même année 2004, il plaide pour une application souple, à La Réunion, du texte encadrant le port de signes religieux dans les établissements scolaires publics.

Paul Vergès met également en garde sur les conséquences du réchauffement climatique. Sensibilisé par la situation d'une île régulièrement dévastée par des cyclones et menacée tant par la sécheresse et le déficit en eau que par l'élévation à terme du niveau de l'océan, il fonde l'Agence nationale de l'énergie de La Réunion en 2000. La même année, il cosigne puis rapporte au Sénat une proposition de loi tendant à conférer à la lutte contre l'effet de serre et la prévention des risques liés au réchauffement climatique le statut de priorité nationale. Après l'adoption de cette loi, il devient président de l'Observatoire national sur les effets du réchauffement climatique en France métropolitaine et dans les départements et territoires d'outre-mer à compter de 2002.

Il prend aussi part aux grands scrutins publics au Sénat de cette période. Votant la loi constitutionnelle relative à l'égalité entre les femmes et les hommes en 1999, il se prononce contre la loi d'orientation et d'incitation relative à la réduction du temps de travail en 1998, la loi relative au pacte civil de solidarité en 1999 et la loi constitutionnelle relative à l'organisation décentralisée de la République en 2003.

Élu député européen en juin 2004, il quitte le Sénat, où il est remplacé par Gélita Hoarau. Il continue en revanche de siéger au Conseil régional de La Réunion dont il est membre sans interruption depuis 1983. Après en avoir été vice-président de 1992 à 1998, il préside l'assemblée régionale à compter de 1998. Dans cette fonction, il conduit une politique de grands travaux, oeuvre à l'amélioration du réseau routier et prend des mesures sociales pour améliorer la vie des Réunionnais.

En juin 2007, il se porte candidat aux élections législatives dans la troisième circonscription de La Réunion. N'obtenant que 37,58 % des suffrages exprimés au second tour, il est sévèrement battu par Didier Robert, candidat de l'Union pour un mouvement populaire, qui recueille 62,42 % des voix. Trois ans plus tard, en mars 2010, le maire du Tampon lui ravit également la présidence de la région. Ces deux revers électoraux successifs traduisent non seulement la perte d'influence progressive de Paul Vergès mais plus largement celle du PCR dans la vie politique réunionnaise.

Le 25 septembre 2011, Paul Vergès est élu sénateur de La Réunion : la liste du PCR qu'il conduit remporte un siège en réunissant 296 des 1 199 suffrages exprimés. Déçu de ne pas avoir rassemblé tous les suffrages des grands électeurs communistes, il annonce le soir même du scrutin sénatorial sa démission prochaine. Mais le Parti socialiste le prie de conserver son mandat en raison de la majorité étroite remportée par la gauche : P. Vergès fait donc son entrée au Palais du Luxembourg.

Doyen d'âge du Sénat, il préside à deux reprises, les 1er octobre 2011 et 2014, les séances lors desquelles est élu le président de la Haute Assemblée. Il prononce à ces occasions des allocutions où il expose ses préoccupations, notamment sur le réchauffement climatique. Le 1er octobre 2011 il en énumère les effets « innombrables » : « fonte des glaciers, montée du niveau des océans et acidification de ces derniers, sécheresse, raréfaction de la ressource en eau, intensification des phénomènes climatiques violents, diminution des ressources naturelles, menaces de disettes et de famines, risque d'une sixième extinction des espèces2 ». De même, le 1er octobre 2014, met-il en garde, à la tribune du Sénat, contre le réchauffement climatique en raison de ses « conséquences dans tous les domaines pour la vie humaine : climat, santé, vie économique, sociale et politique, environnement terrestre, aérien et maritime3 ». À ses yeux, l'enjeu n'est rien moins qu'« une nouvelle civilisation planétaire4 ». Le président d'âge met en avant les problèmes causés par la transition démographique mondiale, jugeant que celle-ci constitue « la plus grande révolution de l'histoire humaine ».

Inscrit au groupe sénatorial communiste de 2011 à 2016, il est membre de la commission de l'économie d'octobre 2011 à février 2012, de celle des affaires étrangères de janvier à mai 2013 et de celle du développement durable de février 2012 à janvier 2013 puis de mai 2013 à novembre 2016. Il est par ailleurs secrétaire du groupe interparlementaire d'amitié France-Chine à compter de 2015.

Membre de la délégation sénatoriale à l'outre-mer de 2011 à 2016, dont il est vice-président de 2011 à 2014, mais aussi membre suppléant de la Commission nationale d'évaluation des politiques de l'État outre-mer de 2012 à 2016, il se fait de nouveau le porte-parole de La Réunion au Sénat. Il dépose ainsi en 2014 une proposition de résolution relative à une nouvelle politique énergétique et à un codéveloppement durable et solidaire dans l'océan Indien. Il présente également, en 2013 puis en 2015, une proposition de loi constitutionnelle visant à étendre à La Réunion la possibilité accordée à la Martinique, à la Guadeloupe et à la Guyane de fixer les règles applicables sur leur territoire dans des matières limitées relevant de la loi. Il est aussi l'auteur, en 2016, d'une proposition de loi tendant à reconnaître la date du 19 mars 1946, jour de la promulgation de la loi ayant fait de La Réunion, de la Guadeloupe, de la Guyane et de la Martinique des départements français, et à déclarer cette date anniversaire jour férié et chômé dans ces territoires. Il dépose également en 2013 une proposition de loi relative aux bas salaires outre-mer.

Il cosigne par ailleurs en 2012 une proposition de résolution visant à faire reconnaître publiquement la répression de la manifestation des Algériens à Paris le 17 octobre 1961, qu'il parvient ensuite à faire adopter. Il prend aussi part aux grands scrutins publics au Sénat de 2011 à 2016, votant la loi relative à la création de la Banque publique d'investissement en 2012, la loi ouvrant le mariage aux couples de personnes de même sexe en 2013 et la loi pour l'égalité réelle entre les femmes et les hommes en 2014. Il se prononce en revanche contre la loi autorisant la ratification de la décision du Conseil européen modifiant l'article 136 du traité sur le fonctionnement de l'Union européenne en ce qui concerne un mécanisme de stabilité pour les États membres dont la monnaie est l'euro en 2012, la loi interdisant le cumul de fonctions exécutives locales avec le mandat de député ou de sénateur en 2014, la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République en 2015 et la loi constitutionnelle de protection de la Nation en 2016. Il s'abstient sur la loi relative à la sécurité et à la lutte contre le terrorisme en 2012. Il s'abstient également sur la loi du 20 novembre 2015 prorogeant l'application de la loi du 3 avril 1955 relative à l'état d'urgence dans le contexte des attentats du 13 novembre 2015 avant de voter contre les lois prorogeant encore cet état en février, mai et juillet 2016.

Il s'éteint brutalement le 12 novembre 2016 au CHU de Bellepierre, à Saint-Denis de La Réunion, où il était hospitalisé depuis quelques jours. Frère du célèbre avocat Jacques Vergès, lui-même décédé en 2013, ayant exercé tous les types de mandats électoraux, Paul Vergès a dominé la vie politique réunionnaise pendant plus de soixante ans. Le président du Sénat, Gérard Larcher, rend hommage, le 13 décembre 2016, à « une grande voix de cette île de La Réunion au service de laquelle il s'était engagé tout au long de sa vie, et dont il était une figure centrale et charismatique5 ».

1 Comptes rendus des débats du Sénat, séance du 1er décembre 1998.

2 Comptes rendus des débats du Sénat, séance du 1er octobre 2011.

3 Comptes rendus des débats du Sénat, séance du 1er octobre 2011.

4 Ibid.

5 Comptes rendus des débats du Sénat, séance du 13 décembre 2016, éloge funèbre de Jacques Vergès par le président du Sénat Gérard Larcher.

Bibliographie

Sources

Archives du Sénat : dossier personnel de sénateur ; tableau des élections.

Who's who in France (plusieurs éditions).

OEuvres de Paul Vergès :

Vergès Paul, D'une île au monde. Entretiens avec Brigitte Croisier, Paris, L'Harmattan, 1993.

Travaux sur la vie politique réunionnaise

Combeau Yvan, La Vie politique à La Réunion 1946-1983, Paris, SEDES, 2003.

Gauvin Gilles, « La Réunion, France de l'océan Indien. Analyse d'enjeux économiques et stratégiques à la lumière de l'affrontement entre Michel Debré et le PCR », in Yvan Combeau (dir.), La Réunion et l'océan Indien. De la décolonisation au XXIe siècle, Paris, Les Indes savantes, 2007, p. 169-182.

Gauvin Gilles, « Le Parti communiste de La Réunion (1946-2000) », Vingtième siècle, n° 68, octobre-novembre 2000, p. 73-94.

Travaux sur Paul Vergès

Bojan Gilles, Paul Vergès, l'immortel, Saint-Denis (La Réunion), Orphie, 2016.

Boulland Paul, « Paul Vergès », Le Maitron. Dictionnaire biographique du mouvement ouvrier.

Dictionnaire des parlementaires français.

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Photo de M. Paul VERGÈS, ancien sénateur
Appartenance politique
Membre du Groupe communiste républicain et citoyen
Etat-civil
Né le 5 mars 1925
Décédé le 12 novembre 2016
Profession
Journaliste
Département
La Réunion