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CONCLUSION

Le Directeur général de l'OMC doit convoquer une réunion du Conseil général au niveau des hauts fonctionnaires au plus tard le 15 décembre 2003 afin de faire le point sur la situation. D'ici là, l'Union européenne devra se prononcer sur les choix qu'elle entend faire face aux tentations du bilatéralisme qui s'expriment aux Etats-Unis. Il ressort des débats tenus lors de la présentation de ce rapport devant la commission et la délégation du Sénat pour l'Union européenne que si l'analyse des rapporteurs sur la conférence de Cancùn convainc largement, pour certains, à l'instar de M. Xavier de Villepin, cette dernière constitue un véritable échec, qui ne fait, au final, que des perdants.

Quoi qu'il en soit, la commission et son groupe de travail « OMC » dans leur ensemble estiment que la primauté du multilatéralisme doit être conservée. L'OMC doit en effet rester l'enceinte privilégiée pour affirmer les valeurs européennes telles que l'environnement, le droit à une agriculture de qualité, et la mise en place de conditions stables, prévisibles et transparentes pour le commerce international. Par ailleurs, il importe, plus que jamais, de mener une politique ambitieuse à l'égard des pays les plus pauvres, afin de concilier la libéralisation des échanges et l'intégration de ces pays dans le commerce international.

Le présent rapport a été approuvé sans opposition lors de sa présentation, le 1er octobre 2003, devant la commission des Affaires économiques et son groupe de travail « OMC » constitué conjointement avec la délégation de l'Union européenne.

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