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Vers une réforme de l'organisation commune du marché vitivinicole

 

C. LES TRAVAUX DU CONSEIL

Les travaux du Conseil et du Comité spécial agriculture ont fait apparaître un accord sur la nécessité d'une réforme de l'OCM, le statu quo n'étant pas considéré comme une solution durable. Le maintien d'une OCM spécifique est également approuvé.

En revanche, à ce stade, la plupart des mesures envisagées par la Commission font l'objet de fortes réserves, notamment chez les pays producteurs. Il en est ainsi de l'ampleur du programme d'arrachage, de la suppression sans période transitoire des mesures de soutien du marché, du transfert d'une partie des crédits vers le développement rural, de l'abolition du régime des droits de plantation.

L'interdiction de la chaptalisation, de même que l'autorisation de vinifier des moûts importés et de mélanger vins communautaires et vins non communautaires suscitent également de fortes oppositions. La réforme des indications géographiques et l'assouplissement des pratiques oenologiques sont aussi un point de clivage.

Lors du dernier Conseil « Agriculture » consacré au sujet, au mois d'octobre dernier, la présidence finlandaise n'a pu que constater l'ampleur des divergences de vues entre les États membres, malgré une volonté commune de réformer l'OCM.