Allez au contenu, Allez à la navigation



Mutation des virus et gestion des pandémies - l'exemples du virus A (H1N1)

 

D - LES PRODUITS SERVANT A FABRIQUER LES VACCINS ONT ÉTÉ STOCKES EN VRAC, CE QUI PERMET DE LES CONSERVER PLUS LONGTEMPS, OU DE PRÉVOIR LEUR RÉUTILISATION EN PLURIVALENTS, ET D'ÉVITER DE LES REVENDRE

Sur les 250 millions de doses de vaccin commandées (à partir de produits en vrac, permettant de faire 100 doses), 115 millions ont déjà été distribuées. Il est envisagé de poursuivre la distribution.

Les produits non utilisés seront considérés comme faisant partie du stock stratégique national géré par la BARDA. Les autorités n'envisagent donc pas pour l'instant d'annuler des commandes (ce qui ne signifie pas qu'il n'y aura pas de renégociation des contrats passés avec les laboratoires pharmaceutiques).

Le choix du vrac permet plus de souplesse et allonge la durée de conservation. L'inclusion dans les stocks des vaccins non utilisés permet de ne pas revendre les produits inutilisés. Ce choix donne également plus de flexibilité dans la gestion des contrats avec l'industrie pharmaceutique. Les marchés signés avec les laboratoires pharmaceutiques sont donc moins contraignants qu'en France.

E - UN VACCIN EN SPRAY CONNAIT UN SUCCES IMPORTANT

Ce vaccin, produit par Medimmune a été largement plébiscité. Il représentait 23 % des vaccins utilisés au 12 décembre 2009.

Une partie importante de la population a préféré ce mode d'administration du vaccin à l'injection.

Ce vaccin, qui n'est pas disponible en Europe, est produit à partir de virus vivants faiblement activés, ce qui entraîne parfois certaines craintes. Les autorités ont surveillé attentivement l'activation éventuelle du virus, et conclu que ce vaccin ne présente pas de danger particulier.