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2. Une croissance qui proviendrait de l'amélioration de l'environnement international et de la situation financière des entreprises

La reprise anticipée par les prévisionnistes proviendrait d'une amélioration de l'environnement international et de la situation financière des entreprises.

En effet, l'année 2003 aura été particulièrement défavorable, certains des principaux partenaires de la France ayant connu une croissance faible (0,5 % pour l'Italie), voire nulle (situation de l'Allemagne).

Une reprise devrait avoir lieu en 2004 : les conjoncturistes estiment qu'en 2004 la croissance des Etats-Unis serait de l'ordre de 3,9 % (contre 2,6 % en 2003), et celle de l'Allemagne et de l'Italie de 1,6 % (contre respectivement 0 % et 0,5 % en 2003).

Ainsi, selon le gouvernement, la demande mondiale adressée à la France augmenterait de 5,6 % en 2004 (contre 4,4 % en 2003).

La croissance du PIB des Etats-Unis, de l'Allemagne et de l'Italie

(en %)

(1) Consensus Forecasts, octobre 2003

Source : OCDE

Par ailleurs, les cours boursiers se sont redressés, et les taux d'intérêt à long terme, malgré une légère augmentation en 2004, demeureraient faibles, comme l'indiquent les graphiques ci-après.

Les principaux indices boursiers

(indice 100 : premier janvier 1989)

Sources : Financial Times, Dow Jones, Nasdaq

Taux d'intérêt à dix ans

(en %)

(1) Commission économique de la Nation, octobre 2003

Sources : Banque centrale européenne, Federal Reserve Board, commission économique de la Nation (26 septembre 2003)

3. Des contributions à la croissance proches des prévisions du consensus

Le scénario du gouvernement est en outre relativement proche du consensus en ce qui concerne les contributions à la croissance.

Prévisions de contributions à la croissance pour 2004

(en points de PIB)

Sources : prévisions du gouvernement, commission économique de la Nation (26 septembre 2003)

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