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MONDIALEMENT PROGRAMMÉ

Il n'y a pas que dans l'Union européenne que le glas a sonné pour les monopoles téléphoniques.

En Australie, en Nouvelle Zélande, cela a déjà été décidé. Nombre des pays d'Europe de l'Est s'orientent dans cette direction et la quasi totalité est déjà engagée dans la voie de la concurrence pour la téléphonie mobile.

Aux États-Unis, le " Telecommunication Act " du 8 février dernier a levé toutes les barrières.

Même au Japon, le Conseil des Télécommunications a recommandé, au début de ce mois, de supprimer le monopole encore détenu par NTT sur les communications locales.

Sans compter que, dans le même temps, sont relancées, au sein de l'organisation mondiale du commerce (OMC), les négociations relatives à une libéralisation internationale des services de télécommunications.

France Télécom n'a donc guère d'autres choix que celui de se dépouiller de ses habitudes monopolistiques. Dans un monde où la vélocité décidera du sort des batailles, une armure serait une entrave mortelle.

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