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e) Les monnaies courantes pour les TOM

Il s'agit des pièces destinées à la Polynésie française (80 %) et à la Nouvelle Calédonie (20 %). De manière récurrente, ce secteur affiche des prévisions trop faibles. Il semble que la direction des Monnaies et médailles ait minimisé l'effet de l'instauration, en 1999, d'une TVA en Polynésie française qui, faisant disparaître les prix ronds, a suscité un besoin accru en pièces de monnaie.

L'année 2003 s'annonçait excellente ; elle l'a été. Le chiffre d'affaires a avoisiné les 2 millions d'euros (+ 77,5 % par rapport à 2002).

L'année 2004 devrait également être très satisfaisante (0,6 million d'euros à fin juin) et la prévision, que l'on savait timide, sera nettement dépassée.

Pour 2005, parce que l'effet TVA en Polynésie française régresserait depuis 2004, l'objectif est toujours aussi modéré (0,8 million d'euros).

f) Les fabrications annexes

Il s'agit des instruments de marque et de garantie : poinçons, cachets de douane et timbres secs, vendus dans le cadre de procédures négociées à une clientèle achetant pour des raisons de sécurité. Les principaux clients sont des administrations françaises : direction générale des douanes et des droits indirects, directions régionales d'industrie. Toutefois, depuis 2004, les commandes des administrations sont remplacées par celles de sociétés privées, suite notamment à la mise en place de délégation aux bijoutiers et orfèvres.

Les résultats de 2003 (0,3 million d'euros) régressent de 43,5 %, en raison notamment de modifications réglementaires intervenues en 2002.

L'objectif 2004 qui, certes, avait été revu à la baisse (0,450 million d'euros) devrait être atteint, avec un bon niveau des commandes export.

La prévision pour 2005 est ambitieuse : 0,7 million d'euros. La direction des Monnaies et médailles entend proposer ses services à un ensemble plus large d'administrations étrangères - les principaux clients étrangers sont actuellement les ministères des finances d'Algérie, du Maroc et de la Tunisie - et poursuivre ainsi l'internationalisation de cette activité, en compensant la baisse du chiffre d'affaires métropolitain.

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