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La Poste : le temps de la dernière chance

 

2. Le dialogue social pour accompagner les changements

Votre rapporteur a rencontré nombre de représentants des organisations syndicales et reste convaincu que, pour la mise en oeuvre du contrat de plan comme des dispositions législatives qui seront nécessaires pour rendre effectives les décisions arrêtées, l'état-major de l'entreprise doit s'appuyer sur le personnel et ses représentants.

C'est le personnel qui fera, pour reprendre le thème d'une campagne publicitaire d'il y a quelques années, « bouger La Poste ».

Lorsque le contrat de plan sera signé, le temps de la « démultiplication » de la communication interne viendra, qui devra concerner l'ensemble des 320.000 postiers.

Votre commission et votre groupe d'études souhaitent que des négociations soient ouvertes dès le contrat de plan signé avec l'État, sur l'ensemble des chantiers d'avenir de l'entreprise : mesures d'accompagnement dans le cadre de la dynamisation du réseau, dimension humaine de la modernisation des processus de tri et de distribution du courrier, extension des services financiers, formation professionnelle...

Les postiers aiment leur entreprise ; ils doivent être associés à la définition de son avenir. Une fois la « feuille de route » définie, c'est le dialogue social qui doit être le moteur et le vecteur du changement. Mobilisés sur une vision partagée, celle de l'amélioration de la performance de leur entreprise, mais aussi celle de l'accroissement de son rayonnement, notamment via l'extension de ses services financiers et la dynamisation de sa politique commerciale sur le courrier, les postiers feront avancer l'entreprise, assurant ainsi la pérennité du service public.