Union interparlementaire
L’Union interparlementaire (UIP) est l’organisation mondiale des parlements nationaux. Créée en 1889, elle est la plus ancienne organisation interparlementaire. L'UIP dispose du statut d'Observateur permanent auprès des Nations Unies depuis 2002.
L'UIP favorise la diplomatie parlementaire et œuvre en faveur de la promotion de la paix, de la démocratie et du développement durable dans le monde. L'UIP tient à jour une très riche base de données sur les parlements dans le monde.
Le Groupe français de l'UIP comprend 100 membres (50 députés et 50 sénateurs). Son secrétariat au Sénat est assuré par la Direction des Relations internationales et du Protocole.
Assemblée parlementaire de l'OTAN
L'Assemblée parlementaire de l'OTAN regroupe des parlementaires des pays de l'Alliance atlantique. Elle assure le lien entre les assemblées législatives et l'organisation internationale en vue de favoriser le débat démocratique sur les orientations et les politiques mises en oeuvre dans le cadre de l'Alliance.
À travers ses deux sessions plénières annuelles et les travaux de ses commissions, elle examine les principales questions de sécurité internationale intéressant les pays membres.
La délégation française à l'Assemblée de l'OTAN comporte 18 délégués (11 députés et 7 sénateurs).
Assemblée parlementaire de la Francophonie
L’Assemblée parlementaire de la Francophonie se compose de parlements et d'organisations interparlementaires partageant les valeurs de la Charte de la Francophonie, répartis sur les cinq continents. Elle met en œuvre des actions dans les domaines de la coopération interparlementaire et du renforcement de la démocratie.
La section française de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie compte 150 membres (90 députés et 60 sénateurs). Son secrétariat au Sénat est assuré par la Direction des Relations internationales et du Protocole.
Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe
L'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe est l’organe parlementaire du Conseil de l'Europe, organisation internationale créée en 1949 qui regroupe aujourd’hui 46 États européens s’engageant à promouvoir les droits de l'Homme, la démocratie et l’État de droit.
La délégation parlementaire française comprend vingt-quatre députés (douze titulaires, douze suppléants) et douze sénateurs (six titulaires, six suppléants). L'Assemblée nationale renouvelle ses délégués après chaque élection législative générale et le Sénat après chaque renouvellement triennal.
Assemblée parlementaire de la Méditerranée
Créée en 2005, l’Assemblée parlementaire de la Méditerranée (APM) a succédé à la Conférence sur la sécurité et la coopération en Méditerranée (CSCM).
L'APM entend renforcer la coopération politique, économique et sociale entre les parlements membres des régions euro-méditerranéennes et du Golfe, et créer un espace de paix et de prospérité pour ses peuples.
La délégation française auprès de l'APM comprend trois députés et deux sénateurs. Son secrétariat au Sénat est assuré par la Direction des Relations internationales et du Protocole.
Assemblée parlementaire de l'OSCE
L'Assemblée parlementaire de l'OSCE a son origine dans la relance du processus de la Conférence sur la sécurité et la coopération en Europe (CSCE), décidée en 1990 lors du "sommet" de Paris qui se tenait un an après la chute du mur de Berlin.
La "Charte de Paris pour une nouvelle Europe" adoptée lors de ce sommet prévoyait en effet la création d'une Assemblée parlementaire de la CSCE composée de représentants des parlements de tous les États participants (la dénomination actuelle de l'Assemblée résulte de la transformation de la CSCE en OSCE le 1er janvier 1995).
Assemblée parlementaire de l'Union pour la Méditerranée
Créée en 2002, l’Assemblée parlementaire de l’Union pour la Méditerranée (AP-UpM) constitue l'organe parlementaire du processus de Barcelone, engagé en 1995 pour relancer la coopération entre l'Union européenne et les pays du pourtour méditerranéen et dont l'Union pour la Méditerranée a pris la suite en 2008.
L’AP-UpM se réunit en session plénière au moins une fois par an et comporte 280 membres, répartis à égalité entre les rives nord et sud de la Méditerranée.
Elle adopte des résolutions et des recommandations, non contraignantes juridiquement, sur tous les aspects de la coopération euro-méditerranéenne.