État civil :
Né le 11 décembre 1745
Décédé le 2 mai 1823
Liens externes :
Lettres patentes (institution d'un titre de Pairie) extraites du "Livre de la Pairie" [Archives nationales CC//960]
Pairs de France

Pair de France

Pair de France  (Extrait du Dictionnaire des Parlementaires français « Robert et Cougny » (1889-1891))

Pair de France

CORTOIS DE PRESSIGNY (GABRIEL, COMTE), pair de France, né à Dijon (Côte-d'Or), le 11 décembre 1745, mort à Paris, le 2 mai 1823, frère du précédent, fut élevé par son oncle, Cortois de Quincey, évêque de Belley, et entra dans les ordres. Nommé grand-vicaire de Langres, il fut pourvu en 1780 de l'abbaye de Saint-Jacques au diocèse de Béziers, et sacré, le 15 janvier 1786, évêque de Saint-Malo. Après avoir protesté contre la constitution civile du clergé, il émigra en Suisse (1791), rentra à Paris en l'an VIII, remit sa démission entre les mains du pape en faveur du Concordat (1801); et refusa toute fonction de l'empereur. La Restauration l'envoya comme ambassadeur à Rome pour modifier d'accord avec le pape, le Concordat ; mais il montra trop de raideur; sa correspondance publiée par ordre de l'empereur dans le Moniteur, au moment des Cent-Jours, déplut au pape, qui, au retour de Louis XVIII, demanda et obtint son rappel. Le gouverne ment le dédommagea de cet échec en le nommant pair de France (20 avril 1810), puis archevêque de Besançon (1817); il ne prit possession de ce siège qu'en octobre 1819. On a de lui : Le placement de l'argent à intérêt distingué de l'usure (1821).

Extrait de la table nominative

Résumé de l'ensemble des travaux parlementaires
de Gabriel CORTOIS DE PRESSIGNY

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