Question de Mme LERMYTTE Marie-Claude (Nord - Les Indépendants) publiée le 01/10/2026
Mme Marie-Claude Lermytte appelle l'attention de M. le ministre des transports sur les conséquences de la hausse du prix des carburants pour les écoles de conduite et leurs élèves.
Les écoles de conduite, dont les véhicules circulent plusieurs heures par jour, subissent directement cette hausse. Plusieurs professionnels indiquent avoir jusqu'ici absorbé une partie de ce surcoût mais ne plus être en mesure de le faire sans augmenter le prix des formations. Cette hausse intervient alors que les aides au financement du permis ont été réduites. Depuis février 2026, l'utilisation du compte personnel de formation pour les permis légers est plafonnée à 900 euros et, hors demandeurs d'emploi, conditionnée à un cofinancement. L'aide directe de France Travail au permis B a par ailleurs été supprimée au 1er avril 2026. Or le permis reste indispensable pour accéder à l'emploi et à la formation dans de nombreux territoires, notamment ruraux, où les alternatives à la voiture sont limitées. Elle lui demande donc si le Gouvernement entend prendre en compte la situation particulière des écoles de conduite dans les mesures liées à la hausse du prix des carburants et quelles mesures il envisage pour éviter une nouvelle hausse du coût du permis de conduire pour les familles. Plus largement, elle lui demande si le Gouvernement entend reconnaître que, dans de nombreux territoires ruraux où les alternatives à la voiture sont insuffisantes ou inexistantes, celle-ci demeure indispensable pour travailler, se former et accéder aux services du quotidien, et en tirer les conséquences dans les politiques qu'il mène en matière de mobilité et de pouvoir d'achat.
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Transmise au Ministère de l'intérieur
En attente de réponse du Ministère de l'intérieur.
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