Question de M. BASQUIN Alexandre (Nord - CRCE-K) publiée le 29/10/2026
M. Alexandre Basquin attire l'attention de Mme la ministre de la transition écologique, de la biodiversité et des négociations internationales sur le climat et la nature sur le climat et la nature sur la Conférence des Parties (COP) 17 qui se tient en ce mois d'octobre 2026 en Arménie.
Il est à noter tout d'abord que cette question écrite a été rédigée sans l'aide de l'intelligence artificielle générative.
La COP 17, portée par l'Organisation des Nations Unies (ONU) et qui se tient à Erevan en Arménie, en ce mois d'octobre 2026, réunit 195 États et l'Union européenne et entend évoquer le sujet impérieux de la sauvegarde de la biodiversité.
Le constat est en effet particulièrement alarmant. Nous connaissons aujourd'hui l'extinction d'espèces, l'aggravation des catastrophes naturelles et la dégradation des forêts et des récifs coralliens.
Que ce soit à l'échelle nationale comme à l'échelle internationale, les risques de destruction de notre biodiversité et d'érosion du vivant sont bien réels. Aujourd'hui, il est estimé à 1 million le nombre d'espèces animales et végétales menacées d'extinction.
Antonio Guterres, Secrétaire général de l'ONU, parle de « guerre contre la nature ».
Plus que jamais, tout doit être mis en oeuvre pour garantir la préservation du vivant, réduire les émissions de gaz à effet de serre, préserver les forêts comme les eaux intérieures et les zones côtières et marines. Il s'agit également de créer des corridors écologiques et de restaurer les écosystèmes.
Il est surtout temps de passer des paroles aux actes, des promesses aux efforts.
Il lui demande donc quelle parole et quels actes entend porter le Gouvernement au sein de la COP 17.
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En attente de réponse du Ministère de la transition écologique, de la biodiversité et des négociations internationales sur le climat et la nature.
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