Lundi 21 septembre 2026 à 11 heures, Guillaume Chevrollier, Damien Michallet et Simon Uzenat, rapporteurs de la commission de l'aménagement du territoire et du développement durable, présenteront les conclusions de leur rapport sur l'empreinte environnementale de l'intelligence artificielle (IA).

Accréditation préalable obligatoire des journalistes auprès de la direction de la communication du Sénat (presse@senat.fr) dès que possible et avant le vendredi 18 septembre à 16 heures (dernier délai), sur présentation d'une carte de presse en cours de validité (délivrée par la CCIJP ou par le ministère de l'Europe et des affaires étrangères), en précisant le format choisi (présentiel ou visioconférence).


Dossier de presse 

Comprendre les enjeux 

Le développement de l'intelligence artificielle (IA) bouleverse les économies, mais aussi les sociétés et les démocraties.

Dans la lignée de ses travaux de 2020 sur l'empreinte environnementale du numérique, concrétisés par l'adoption de la « loi Reen » du 10 novembre 2021, qui fait de la France un précurseur au niveau international, la commission de l'aménagement du territoire et du développement durable, a souhaité s'intéresser à l'empreinte environnementale de l'IA en lançant en décembre 2025 une mission d'information, dont les rapporteurs sont Guillaume Chevrollier, Damien Michallet et Simon Uzenat.

Dans quelle mesure le développement de l'IA modifie-t-il les constats dressés il y a six ans ? Qu'en est-il notamment des différentes incidences environnementales des centres de données ? Dans quelle mesure les apports de l'IA en matière d'environnement peuvent-ils compenser l'empreinte environnementale de cette dernière ? La « loi Reen » est-elle toujours adaptée ou dépassée par la révolution de l'IA ? Quelles mesures pourraient permettre de limiter l'empreinte environnementale de l'IA ? Doivent-elles être prises au niveau national ou au niveau européen ?

C'est à toutes ces questions que la mission d'information a cherché à apporter des réponses.