Mercredi 1er juillet 2026 à 13h30, Dominique Estrosi Sassone, présidente, et Marie-Lise Housseau, Patrick Chaize et Philippe Grosvalet, rapporteurs, présentent à la presse les conclusions du rapport sur  la “décommercialisation”

Accréditation préalable obligatoire des journalistes (avant le mardi 30 juin à 17 heures dernier délai) auprès de la direction de la communication du Sénat (presse@senat.fr) sur présentation d’une carte de presse en cours de validité (délivrée par la Commission de la carte d’identité des journalistes ou par le ministère des affaires étrangères), en précisant le format choisi (présentiel ou visioconférence)


Dossier de presse (à venir)

Comprendre les enjeux
 

Le rapport de la mission dresse un état des lieux du phénomène de “décommercialisation”, perceptible à travers la hausse de la vacance commerciale qui touche à présent plus d'un local commercial sur dix et n'épargne plus les grandes métropoles.

La multiplication des faillites, en particulier dans le secteur de l'habillement, traduit la croissance du e-commerce, le développement de la seconde main, le succès du discount ou plus récemment l'essor fulgurant des places de marchés chinoises ultra low cost.

Elle correspond également à des évolutions démographiques, à des changements dans les attentes des consommateurs ou  bien encore à des niveaux de loyers commerciaux qui ne sont plus adaptés à ces nouvelles réalités.

Au terme de leurs travaux, les sénateurs Marie-Lise Housseau, Patrick Chaize et Philippe Grosvalet ont acquis la conviction que la “décommercialisation” n'était pas une fatalité et traduisait avant tout les transformations profondes qui touchent le commerce.

Pour faire reculer la vacance commerciale, ils préconisent de lutter fermement contre tous les aspects de la concurrence déloyale des plateformes chinoises, de soutenir les commerçants par le biais de la fiscalité et en rééquilibrant leurs relations avec les propriétaires-bailleurs, d'encourager une action locale volontariste pour redynamiser le commerce en centre-ville et de favoriser l'appropriation par les commerçants des nouveaux concepts commerciaux et des outils digitaux.