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4. L'accroissement des moyens humains des services opérationnels

Le renforcement en personnel du groupement d'hélicoptères de la sécurité civile se poursuivra en 2005, pour accompagner la fin du programme d'acquisition d'hélicoptères « EC 145 », avec la création de 20 postes (7 pilotes, 7 mécaniciens sauveteurs secouristes embarqués, 5 techniciens de maintenance technique au sol et un adjoint au chef des moyens techniques du groupement hélicoptères de Nîmes).

Deux postes de pilotes accompagneront l'arrivée en 2005 de deux nouveaux bombardiers lourds « Dash 8 ».

Les Etats-majors de zone seront renforcés par 24 postes de militaires, créés en 2005, pour améliorer les conditions de veille et de gestion de crises dont ils sont chargés (0,4 million d'euros).

Un poste de technicien supérieur de maintenance à la base avion sera créé afin de permettre un suivi précis des marchés de maintenance des avions de la sécurité civile (0,04 million d'euros).

5. La progression des moyens de fonctionnement

Le chapitre 34-31, qui regroupe l'ensemble des moyens de fonctionnement pour la défense et la sécurité civile progresse de 33,24 millions d'euros en 2004 à 34,64 millions d'euros en 2005 (+ 4,2 %.

Ces moyens supplémentaires seront, comme en 2004, destinés principalement à l'accompagnement de l'arrivée des nouveaux hélicoptères (mise à niveau des crédits de fonctionnement des bases hélicoptères, restructuration des bases existantes et ouverture de nouvelles bases, augmentation de la consommation de carburant).

Ces crédits permettront aussi le règlement de factures de carburant aérien (3,8 millions d'euros) et de prestations effectuées lors des saisons de feu précédentes (1,75 million d'euros).

Votre rapporteur spécial a évoqué, l'an dernier, les dettes de transport de 0,95 million d'euros, liées au transport de personnel de la DDSC lors d'interventions à l'étranger (séisme de Taiwan en 1999, exercice franco-marocain la même année) et outre-mer (cyclones José et Lenny aux Antilles en 1999).

Ces dépenses, qui, selon le ministère de l'intérieur, auraient dues être prises en charge par celui des affaires étrangères, n'ont toujours pas été réglées.

Enfin, l'article 30 du chapitre 37-50 regroupe les crédits affectés à l'Institut national d'études de la sécurité civile (INESC) à raison de 6,32 millions d'euros au lieu de 4,79 millions d'euros en 2004 (+ 31 %).

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