Allez au contenu, Allez à la navigation

Recherche Recherche avancée

Les précédents hommages rendus à Victor Hugo

Buste de Victor Hugo, salon des Messagers d'Etat, en 1902

1902 - Centenaire de la naissance de Victor Hugo

En 1902, on fête, en grande pompe, le centenaire de la naissance de Victor Hugo. De nombreuses manifestations ont lieu, à Besançon, sa ville natale, à Paris, au Panthéon… et bien sûr au Sénat.

On décide ainsi

  • d’apposer une plaque commémorative à sa place dans l’hémicycle,
  • d’installer dans, le salon des Messagers d’Etat, le buste en marbre du poète " avec une décoration appropriée " pendant toute la semaine de la cérémonie,
  • de distribuer à chaque sénateur et aux principaux fonctionnaires du Sénat la médaille en argent gravée pour le centenaire.

 

Extrait du discours de Maurice SCHUMANN

1985 - Centenaire de la mort de Victor Hugo

En 1985, à l’occasion du centenaire de sa mort, un hommage solennel a lieu dans l’hémicycle. Trois discours sont prononcés :

  • par Alain Poher, président du Sénat

    " Il y a cent ans, jour pour jour, s’éteignait le plus illustre sans doute de tous ceux qui ont siégé dans cet hémicycle où, pourtant, les personnages célèbres des lettres ou des sciences n’ont jamais manqué [...]"

  • par Maurice Schumann

    " Si le buste de Hugo surplombe le salon du Sénat, qui porte son nom, si l’ombre de Hugo semble ici survivre et parfois murmurer, c’est assurément parce que sa renommée l’exige, mais aussi parce qu’il l’a voulu. Député sous le IIème République, il fut au Palais-Bourbon le lucide avocat du bicamérisme. Une Haute, ou, simplement une autre Assemblée, était, à ses yeux, un moyen – un moyen insuffisant mais nécessaire – pour faire obstacle à l’aventure. Ce que l’expérience devait enseigner à Clemenceau et à beaucoup d’autres, le bon sens du plus intuitif des grands lyriques l’avait saisi et prédit [...] "

  • par Robert Badinter, garde des sceaux, ministre de la justice

    " C’est ainsi que Victor Hugo a contribué d’une façon éclatante, et sans doute plus que beaucoup d’autres, à enraciner dans la sensibilité nationale cet attachement qui nous est aujourd’hui commun et où nous retrouvons l’unité de sa vie l’attachement à la Liberté et à la République [...] "