Vendredi 3 juillet 2026 à 10 heures, Gérard Leseul, député, et Michaël Weber, sénateur, présentent à la presse les conclusions de la note scientifique sur l'hydrogène natif.

Accréditation préalable obligatoire des journalistes auprès de la direction de la communication du Sénat (presse@senat.fr) sur présentation d’une carte de presse en cours de validité (délivrée par la Commission de la carte d’identité des journalistes ou par le ministère des affaires étrangères), en précisant le format choisi (présentiel ou visioconférence)


Dossier de presse (à venir)

Comprendre les enjeux
 

Près de 100 millions de tonnes d'hydrogène sont produits chaque année, essentiellement utilisés pour le raffinage pétrolier et l'industrie chimique, en particulier la production d'engrais.

96 % de cette production provient d'énergies fossiles, entraînant le rejet de dioxyde de carbone. Des efforts sont déployés pour développer d'autres formes d'hydrogène moins intensives en carbone, par exemple par électrolyse de l'eau ("hydrogène vert"), mais elles sont nettement plus coûteuses et leur application reste à petite échelle par rapport aux méthodes conventionnelles.

Depuis une décennie, les études faisant état de gisements potentiels d'hydrogène naturel à travers le monde se sont multipliées, laissant espérer que cet hydrogène “blanc” puisse contribuer de manière significative à un avenir à zéro émission nette de carbone. Pourtant, aucun gisement important d’hydrogène naturel exploitable à des conditions rentables n’a été découvert à ce jour.

Comment est généré l'hydrogène naturel ? Quel est son potentiel en tant que future source d’énergie ? Quelles sont les mesures à prendre pour permettre la poursuite des recherches et des investissements ? Telles sont les questions auxquelles l'Office souhaite apporter des éléments de réponse fondés sur la science.
 

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