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Extrait de la table nominative 1956 à 1957

DURAND (M. CHARLES) [Cher].

Est nommé membre titulaire : de la commission des affaires économiques [4 octobre 1956] ; de la commission des boissons (ibid.). - Membre suppléant : de la commission des affaires étrangères ; de la commission de la défense nationale (ibid.).

Questions orales :

M. Charles Durand demande à M. le secrétaire d'État aux affaires économiques : 1° les raisons qui l'ont obligé à permettre en franchise de douane l'importation de quantités considérables de produits agricoles (de viande en particulier), 2° si, en constatant que ces importations sont néfastes, non seulement à l'agriculture, mais encore à l'économie nationale tout entière, il ne se propose pas de les faire cesser, la soudure étant maintenant assurée ; 3° s'il n'entend pas faire modifier les éléments entrant dans le calcul de l'indice des 213 articles, ces derniers étant à la base de nombreuses injustices [4 octobre 1956] (n° 798). - Réponse [20 novembre 1956] (p. 2267, 2268). - M. Charles Durand expose à M. le ministre des finances, des affaires économiques et du plan que la politique agricole menée jusqu'à ce jour, malgré les avertissements prodigués, s'est avérée désastreuse, non seulement pour les agriculteurs, mais aussi pour l'économie française. Il lui demande si, devant l'évidente aberration qu'il y a à importer des produits agricoles, alors que notre agriculture est capable de couvrir les besoins intérieurs et même d'exporter, il est décidé : 1° à renoncer aux importations de choc que malgré tous les avis autorisés ses prédécesseurs ont pratiquées ; 2° à maintenir à un niveau convenable les investissements indispensables, rendant ainsi possible le maintien de l'expansion rationnelle des exploitations agricoles en général et spécialement celle des petites exploitations familiales ; 3° enfin et surtout, à faire en sorte que les prix des denrées agricoles ne soient plus fixés selon le point de vue de son département, mais en fonction des prix de revient et avec le souci de donner aux populations rurales un niveau de vie égal à celui des autres catégories sociales [2 juillet 1957] (n° 929).

Interventions :

Est entendu lors de la réponse du ministre à sa question orale n° 798 (cf. supra) [20 novembre 1956] (p. 2268). - Intervient dans la discussion du projet de loi de finances pour 1957 [19 décembre 1956]. - AGRICULTURE. - Observations (p. 2588).