Le résumé

Le 6 janvier 2026, à l'initiative de sa présidente, Dominique Vérien, la délégation aux droits des femmes du Sénat organisait un colloque sur les violences sexuelles comme armes de guerre, conjointement avec le groupe interparlementaire d'amitié France-Ukraine, présidé par Nadia Sollogoub, et le groupe interparlementaire d'amitié France-Pays de la Corne de l'Afrique, dont la présidence déléguée pour le Soudan est assurée par Colombe Brossel.

Le viol continue d'être utilisé, de manière systématique et organisée, comme une arme voire une véritable tactique de guerre, dans de nombreux conflits à travers le monde, en particulier au Soudan et en Ukraine.

Les situations du Soudan et de l'Ukraine, auxquelles étaient consacrées les deux tables rondes du colloque, sont certes très différentes par leur histoire et leur contexte mais elles révèlent une même réalité, que l'on retrouve aussi en République démocratique du Congo, en Syrie, en Éthiopie, ou encore lors des attaques terroristes du 7 octobre 2023 en Israël : celle de l'utilisation du viol et des violences sexuelles comme une arme pour terroriser les populations civiles, briser les résistances et atteindre les sociétés dans ce qu'elles ont de plus intime.

Il ne s'agit pas de comparer des situations distinctes mais bien de rappeler l'universalité de ces crimes, et d'affirmer que la lutte contre ces violences, contre l'impunité de leurs auteurs et pour la reconnaissance des victimes, doit être menée partout avec la même détermination.

Quelles que soient la géographie ou l'histoire, les violences sexuelles comme arme de guerre obéissent aux mêmes logiques de domination et de terreur, et appellent la même exigence de justice et de réparation.

Les actes du colloque, publiés dans le présent rapport, retracent l'intégralité des propos tenus par l'ensemble des intervenantes et intervenants venus témoigner devant la délégation.

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