Question de Mme BRULIN Céline (Seine-Maritime - CRCE-K) publiée le 05/03/2026

Mme Céline Brulin attire l'attention de M. le Premier ministre sur la coordination des politiques publiques en matière de santé mentale.

La santé mentale demeure un sujet de préoccupation majeure, qu'il s'agisse des jeunes enfants, des adolescents ou des adultes, dans un contexte marqué par la multiplication des facteurs de risque : conséquences de la crise sanitaire, violences, précarité, impact des écrans et des réseaux sociaux.

Si la santé mentale a été érigée en 2025, puis reconduite en 2026 en grande cause nationale et que plusieurs initiatives et travaux ont vu le jour, notamment le rapport sénatorial qu'elle a mené, intitulé « Santé mentale : pas de grande cause sans grands moyens », force est de constater que les politiques conduites restent souvent insuffisamment dotées, manquent d'ambition et demeurent trop peu coordonnées.

De nombreux acteurs de terrain, notamment les représentants des psychologues, soulignent l'absence d'une réflexion globale et transversale permettant d'identifier de manière cohérente les besoins des différents publics, d'articuler les dispositifs existants et d'améliorer l'efficacité de la prise en charge.

En conséquence, elle lui demande de bien vouloir préciser les intentions du Gouvernement quant à l'évolution de la prise en charge de la santé mentale. Elle l'interroge également sur l'éventuelle création d'une délégation interministérielle placée sous l'autorité du Premier ministre, une proposition notamment de la fédération française des psychologues et de psychologie.

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En attente de réponse du Premier ministre.

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