Question de Mme LERMYTTE Marie-Claude (Nord - Les Indépendants) publiée le 14/05/2026

Mme Marie-Claude Lermytte attire l'attention de Mme la ministre de la santé, des familles, de l'autonomie et des personnes handicapées à propos de la lisibilité des numéros d'appel d'urgence. La France dispose au minimum de trois numéros d'appel pour appeler les secours. Le 15 pour le SAMU, le 18 pour les pompiers et le 112 qui en théorie, est le numéro réservé pour tous les appels de l'Union européenne. À la suite de plusieurs témoignages de proches de personnes victimes de malaises plus ou moins graves, force est de constater l'absence de lisibilité de ces numéros quant à la traduction concrète des secours qu'ils déclenchent respectivement. Est-ce une simple ambulance qui sera envoyée, est-ce un service mobile d'urgence et de réanimation ? Est-ce un seul accompagnement de secours par téléphone ? Faut-il appeler le 15 ? Le 18 ? Le 112 ? Les réponses sont-elles divergentes en fonction des numéros appelés ? Telle est la confusion à laquelle les citoyens sont confrontés lors d'une situation d'urgence. Un effort de coordination s'impose.
Sans remettre en question la qualité des secours apportés et sans méconnaitre les problèmes liés à la saturation des services d'urgence, elle lui demande quelles sont ses intentions et si, à l'instar de certains pays de l'Union européenne, la France se prépare à imposer le numéro unique fixé au 112. Dans cette hypothèse, elle lui demande quel en serait le délai ; à défaut, elle l'interroge sur l'opportunité d'organiser des campagnes d'information auprès des populations.

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En attente de réponse du Ministère de la santé, des familles, de l'autonomie et des personnes handicapées.

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