Question de M. BASQUIN Alexandre (Nord - CRCE-K) publiée le 16/07/2026
M. Alexandre Basquin attire l'attention de M. le ministre du travail et des solidarités sur les conséquences de la loi n° 2023-1196 du 18 décembre 2023 pour le plein emploi.
Il est précisé tout d'abord que cette question écrite a été rédigée sans l'aide de l'intelligence artificielle générative.
Mardi 30 juin 2026 à Paris, l'intersyndicale de la confédération générale du travail (CGT), de la fédération syndicale unitaire (FSU) et du syndicat solidaire unitaire et démocratique (SUD) de France Travail dénonçait des salaires insuffisants, la détérioration croissante de leurs conditions de travail, et le manque de moyens pour répondre aux besoins légitimes des usagers.
La mission des agents France Travail était avant tout le conseil et la garantie des droits pour les bénéficiaires de l'allocation chômage. Or aujourd'hui, les agents regrettent que les missions de contrôle s'accentuent (la direction de France Travail parle « d'épuration des stocks de demandeurs d'emploi », ce qui est particulièrement maladroit et déshumanisant) au détriment d'un accompagnement individualisé.
En cause, la loi pour le plein emploi de 2023 et les contre-réformes successives de l'assurance chômage.
Cette situation suscite une forte inquiétude, renforcée d'ailleurs par l'obligation faites aux agents d'utiliser l'intelligence artificielle générative, avec pour écueil la perte de sens et la déshumanisation des rapports sociaux.
Il faut réorienter les choses, car nous avons d'un côté des demandeurs d'emplois qui se sentent fliqués et abandonnés et de l'autre des agents de France travail qui partagent ce même sentiment.
C'est pourquoi, il lui demande comment le Gouvernement entend répondre au mal-être des agents de France travail et entend améliorer la qualité du service rendu aux usagers.
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En attente de réponse du Ministère du travail et des solidarités .
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