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Services de sécurité et presse

9e législature

Question écrite n° 14969 de M. Albert Voilquin (Vosges - U.R.E.I.)

publiée dans le JO Sénat du 25/04/1991 - page 841

M. Albert Voilquin attire l'attention de Mme le ministre délégué à la communication sur la façon dont les services de sécurité sont traités (gendarmes ou policiers) en cas de bavure ou d'incident dans l'exercice de leur fonction, parfois à déplorer, certes, voire à réprimer, mais qui sont toujours grossis, voire déformés et surtout font l'objet d'une longue critique et de commentaires désagréables, alors que l'inverse ne joue pas, ou rarement, la mort ou les blessures d'un policier ou d'un gendarme ne faisant l'objet que d'un modeste entrefilet qualifié souvent d'incident, même en cas d'agression. Nos concitoyens en ont assez de cette façon de faire. Il ne faut pas que la lutte normale menée contre le racisme le soit à sens unique... Nos services de sécurité ayant besoin de se sentir entourés de la confiance des autorités et des citoyens, il lui demande ses intentions pour faire cesser cet état de fait.



La question est caduque