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Dégradation du pouvoir d'achat des retraités

9e législature

Question écrite n° 15792 de M. Francois Mathieu (Loire - UC)

publiée dans le JO Sénat du 20/06/1991 - page 1254

M. François Mathieu attire l'attention de M. le ministre des affaires sociales et de l'intégration sur le fait que, si le Gouvernement a bien décidé la revalorisation de 1,7 p. 100 des rentes, pensions et allocations au 1er janvier 1991, aucun engagement ne semble avoir été pris pour le second semestre de cette année. Compte tenu de la dégradation continue du pouvoir d'achat des intéressés, il lui demande de bien vouloir prendre toutes dispositions visant à ce qu'une revalorisation significative de ces rentes, pensions et allocations puisse intervenir le 1er juillet 1991.



Réponse du ministère : Affaires sociales

publiée dans le JO Sénat du 08/08/1991 - page 1685

Réponse. - Les revalorisations retenues pour 1991, soit 1,7 p. 100 au 1er janvier et 0,8 p. 100 au 1er juillet, correspondent à une augmentation en moyenne annuelle de 2,8 p. 100 pour l'année, conforme à l'évolution prévisonnelle des prix. Cette augmentation permet, dans un contexte très difficile qui a conduit le Gouvernement à augmenter les cotisations d'assurance maladie à la charge des actifs, de maintenir le pouvoir d'achat des retraités sur l'ensemble de la période 1989 à 1991. Le Gouvernement poursuit sa réflexion sur les réformes structurelles qui doivent être prises rapidement afin d'assurer la maîtrise des dépenses de nos régimes de retraite à moyen et long terme, et notamment, dans ce cadre, à la définition de règles de revalorisation des pensions.