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Auxiliaires de puériculture

9e législature

Question écrite n° 18459 de M. Louis Moinard (Vendée - UC)

publiée dans le JO Sénat du 14/11/1991 - page 2518

M. Louis Moinard appelle l'attention de M. le ministre délégué à la santé sur la situation des auxiliaires de puériculture. En effet, cette profession refuse la confusion de sa fonction avec celle des aides-soignantes qui semble envisagée par la direction de la santé. Aussi, tient-il à lui confirmer que, grâce à une formation spécifique, les auxiliaires de puériculture contribuent à la prise en charge individuelle ou en groupe de l'enfant bien portant, malade ou handicapé, répondent aux besoins quotidiens de l'enfant, tant par leur présence que par les soins spécialisés qu'elles dispensent au sein d'équipes pluridisciplinaires par délégation sous la responsabilité de professionnels de la santé, d'un personnel éducatif ou social. Par conséquent, il lui demande de bien vouloir engager avec les auxiliaires de puériculture les négociations indispensables à leur considération.



Réponse du ministère : Santé

publiée dans le JO Sénat du 02/01/1992 - page 46

Réponse. - Une réforme des études préparant au certificat d'aptitude aux fonctions d'aide-soignant et au certificat d'auxiliaire de puériculture est effectivement envisagée afin, d'une part, d'actualiser les programmes et, d'autre part, de remédier aux multiples difficultés pratiques d'application de réglementations déjà anciennes et souvent lacunaires. Un groupe de travail chargé de réféchir sur ces deux formations, au sein duquel est représentée chaque profession, a été mis en place par la direction générale de la santé. Les représentants des auxiliaires de puériculture, comme des aides-soignants, seront invités à s'exprimer sur différentes hypothèses et non sur un projet définitivement arrêté. En tout état de cause, le niveau de qualification de ces professions sera maintenu.